‹ Les races aryennes du PérouChapitre 55 sur 58 · RESUME · texte numérisé non relu

RESUME

On voit quelles difficultés soulève la dynastie des Incas dans les diverses versions des auteurs espagnols les plus accrédités. L*assertion de Manko, premier Inca, est fabuleuse et très-postérieure aux monuments de Tiya- Hua-Ruk et d*Atumpa-Kasa, selon Garcilazo lui-même (1,. Inga-Rocca appartient à une légende du moyen âge qui succéda aux Pyr-Huas, comme le prouvent et son propre poôme et ces chants des Indiens d'où Montesinos et Herrera disent avoir tiré sa chronique. Il est impossible de savoir s'il est le quatrième ou le second , s'il est le même que Sinchi Rocca, répété deux fois avec des nuances très-minces de nom Inga Sinchi Rocca ou Inga-Rocca seulement. Les uns placent une série de lupanquis entre lui et lahuar Huaccac , les autres suppriment cette série. Le Pérou

(1) CoDfér. les pages 37, 81 , 108; Garcilazo atoue la férité de ces circonstances , bien qu*à regret.

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éliil en décadence avant son avènement an pouvoir. Gomment trouver rtotoire dans ce dédale de choses perdiMst L*ap|mrition do TùraeodMt, selon Montesinos, est naturelle et génédogiqqe; car il place au temps de Kapak lupanqni (le n« XGIV de ses dynasties) et an temps de I^p^ Roeca les désordres sociaux que les antres placent, au milieu de kfut gtoéalogie incaaienne. Viracocha sort d*un grand bouleveraemoàl, et, sans être fils du roi assassiné » monte an pouvoir par les hasards de la lierre civile. 11 finit par une abdication, et son fils Orko est dépossédé, sous prétexte de ses vices, par son frère (illégitbneî), q[ui numle an pouvoir du vivant de sen père et se fiût couromiw Inca mvec le nom de Topa lupanqui, contre le droit du frère détrôné. .

Tous ces faits montrent le peu de fondement de eette antorité ^*oa se plait, je ne sais pourquoi, à attribuer, à la généalogie active et ioi^ conventionnelle des Incas de Gardlazo. Au Pérou, comme putout ailleifrs, il a &llu des siècles Innombrables pour que la dvilisation arienne apportée par les tribus asiatiques pût achever son oeuvre. M ontesinos, le seul qui ait relevé ce fait, est donc un chroniqueur exact et bimi informé; les autres sont des historiens du genre de Rollin, phis soucieux de théories que de légendes et de traditions populaires.

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