‹ Les races chevalines française et anglaisesChapitre 13 sur 90 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

LE DEMI-SANG AXGLO-ARAHE.

Court historique. — Son aire géographique. — Types divers.

— Le type moyen. — Les aptitudes du demi-sang angloarabe, qualités, défauts. — Divers encouragements ù l'élevage. — Statistiques, nombre des naissances. — La concurrence mulassière. — La concurrence carrossière et culturale.

— Diminution très sensible de la production. — Les étalons nationaux. — Principaux naisseurs. — Ecoles de dressage.

— Le Limousin. — L'anglo-arabe charentais. — Centres de production groupés par circonscriptions de Remontes.

— Concours de chevaux de selle. — Divers concours. — Production comparée du Sud- Ouest (tableau synoptique).

Le demi-sang anglo-arabe est le produit — j'oserai dire presque obligatoire, car on ne peut y réussir aucun autre genre d'équidés — du sol et du climat du Sud-Ouest français, y compris le Limousin et généralement parlant le Plateau central.

De graves auteurs ont écrit que les chevaux de notre Sud-Ouest étaient d'origine mongolique. D'autres assurent qu'ils existaient déjà dans la région pyrénéenne antérieurement aux invasions de la préhistoire...

Quoi qu'il en soit, nous savons d'une façon

certaine que les chevaux dont les Gaulois se servaient étaient appréciés et que les Romains leur infusèrent le sang oriental par l'entremise du cheval africain par des voies et des moyens bien divers ; ces moyens furent parfois violents, comme ceux de l'invasion maure. L'influence orientale continua son œuvre dans le Midi jusqu'au moyen âge où domine l'étalon andalou, auquel succédèrent des orientaux plus qualifiés.

Mais déjà Montaigne avait cité avec éloge les chevaux gascons, puis Newcastle et tant d'autres, jusqu'au brave général deBrack qui s'y connaissait. De nos jours, ce sont encore nos généraux de cavalerie qui en parlent avec le plus d'éloges, ainsi que les hippologueset les officiers étrangers, car nul n'est prophète en son pays !

On peut, en effet, poser en principe que la Hongrie, la Russie et le Sud-Ouest français, sont les seules régions où le cheval de selle se fasse quasi naturellement.

Mais que de traverses pour arriver à l'état satisfaisant où nous trouvons aujourd'hui la population chevaline du Sud-Ouest î L'ancien gascon, le navarrais, le cheval d'Henry IV, était, dans les élevages soignés, un animal excellent,

Navarrais d'avant 1830.

(d'après Gayot)

Anglo-arabe demi-sang de la Creuse Troupe;.

qui devait au sang andalou sa taille et sa iiieiiibrure, très supérieures à celles de la plèbe. La plèbe ! elle était nombreuse et d'une misère extrême. Elle resta ainsi très longtemps sans, pouvoir atteindre, même de loin, le modèle réduit cependant et la qualité de quelques élevages mieux soignés, très réputés mais très rares. Puis, plus tard, bien que les Haras s'occupassent plus particulièrement de la province de Bigorre, les élevages méridionaux se trouvaient bien dégénérés lorsque Napoléon P'' acheva leur ruine en réquisitionnant tout ce qui pouvait, bien ou mal, porter un cavalier.

Mais dès 1806, le travail de réfection du navarrals commença heureusement par des croisements orientaux. Cependant l'anglomanie s'infiltrait peu à peu dans cet élevage où, à partir de 1833, le sang anglais fut versé sans mesure. Les résultats de ces excès furent déplorables. Les bigoiirdans étaient légers, enlevés, disharmoniques, avec de mauvais membres.

Gayot, nous l'avons dit plus haut, enrayait déjà le mal avec quelque succès, grâce à l'intervention nouvelle du pur sang anglo-arabe, lorsqu'en 1860, l'anglomanie, de nouveau triomphante, rompit

toutes les digues, et fît du tarbais, ces faux pur sang, hauts, plats, dégingandés que trop de gens s'imaginent exister encore. Il n'en est rien, caria réaction survint ; depuis 1874, les Haras ont accompli ce quasi-miracle, d'amener nos anciens navarrois, bigourdans, tarbais, — noms et modèles disparus, — à constituer une race unique bien fixée, quoique particularisée dans ses détails de conformation, suivant les diverses régions d'élevage et ses degrés de sang arabe ; elle se nomme maintenant la race anglo-arabe.

Son aire géographique de naissance et d'élevage est, en effet, très vaste : Dordogne, Périgord, Limousin, Auvergne, tout le bassin de la Garonne et de l'Adour, celui de l'Hérault, voire les Charcutes et, pour mémoire, tout le sud du bassin du Rhône. On conçoit donc que son type doive varier en certains détails ; mais le modèle reste partout assez semblable à lui-même pour que," du premier coup d'œil, on reconnaisse très facilement un anglo-arabe .

Dire que la production anglo-arabe est dans un (( état de variation désordonnée )) est con-

forme cependant à la réalité scientifique. Mais clans la pratique, il est, certes, loin d'en être de môme. Avec plus ou moins d'anglais ou plus ou moins d'arabe, un cheval du Sud-Ouest est plus ou moins long de lignes ; il reste toujours un anglo-arabe dans l'ensemble de ses caractéristiques morales et physiques.

On doit cependant poser en principe que la région pyrénéenne est le berceau de la race et que c'est là qu'on trouve les individus les plus près du type normal et ancestral. Cette production des vallées élevées va prendre de l'os dans le Gers, de l'os et de la taille du côté de Castelsarrasin, de la taille et du volume dans les Charentes..

A propos de l'exportation des poulains angloarabes pyrénéens dans les gras pâturages du Centre-Ouest, il n'est pas inutile de faire remarquer que ce fut vers 1890 que, sous l'impulsion de M. Hornez, directeur des Haras, les éleveurs y importèrent des anglo-arabes de six mois. La thèse des Haras est que le modèle compact gagné sur les bons herbages des Charentes contrebalance au stud le modèle léger et la nervosité des étalons achetés dans le Midi sur leurs per-

formances. Nous ne savons cependant pas, au point de vue hérédité, ce que valent les angloarabes charentais. Ils sont souvent satisfaisants comme modèle. Nous pensons que des épreuves de résistance, combinées avec la vitesse, s'imposent pour éviter l'achat d'étalons ne se recommandant guère a priori que par leur masse. Les courses sur petites distances, d'autre part, qui favorisent le facteur anglais, nous paraissent avoir des dangers aussi faciles à constater qu'à éviter. Les épreuves nouvelles dites pour « étalons de selle » précédant les achats officiels, remettront, on peut l'espérer, toutes choses au point. Une des caractéristiques de l'élevage méridional, c'est que, presque jamais, le bon pbulain n'a c^^v élevé où il est né. Il naît dans les vallées où sont les pâtures et les bonnes mères nourrices. Il est élevé (ou devrait l'être) dans les régions calcaires où il prend naturellement d'autant plus d'os que ce sol est plus calcaire. Donc, pour trouver le bon cheval, il faut aller là où la carte géologique indique le bon terrain et non autre part : où s'engraissent les bœufs, paissent les mauvais chevaux.

Le bon cheval de demi-sang anglo-arabe, qu'il soit landais, navarrais, gersois, castelsarrasinois, auvergnat ou limousin, est un cheval d'une taille moyenne, oscillant entre 1 m. 50 etl m. 56, bien que les remontes en trouvent tous les ans plus de 700 assez forts pour remonter des dragons. Certains atteignent même de très grandes tailles, mais ce sont là des exceptions peu désirables.

Le demi-sang anglo-arabe est souvent alezan doré ou gris, ou même bai, presque jamais noir, avec une robe et des crins soyeux, des tissus fins et denses, un très beau port de queue, une tête orientale, un œil grand et expressif, un garrot proéminent et prolongé en arrière, un bon dos ; cependant, chez certains suje.s que lamélioration n'a pas encore transformés, la ligne du dessus peut être encore un peu molle, la croupe parfois un peu courte et pas assez large, mais presque toujours existe une profondeur de poitrine à laquelle seul atteint le beau pur sang ; des membres secs et nerveux, des aplombs parfois défectueux, des tendons relativement plus larges que ceux des chevaux de toutes les autres races, toutes les fois qu'on

fait intervenir les facteurs poids et taille, et en tous cas d'acier ; des jarrets souvent clos mais bien descendus ; les lignes, les angles articulaires du pur sang, son genre d'allures ; l'énergie, l'adresse, la solidité, la rusticité, la douceur de caractère de l'arabe ; une aptitude étonnante à porter le poids aux allures vives malgré son format restreint ; des dispositions remarquables au saut mises en évidence aux chasses de Pau et en concours hippiques, mais généralement une bouche d'autant plus délicate que l'encolure, longue ou grêle, est souvent faussée.

Toiletté, il simule parfaitement le hunter léger qu'il égale comme train. Il bat au galop les demi-sang du Nord. C'est le cheval type des raids les plus durs. Attelé, aux courses de la Petite Gironde, par exemple, il fait 100 kilomètres par jour pendant huit jours, à la moyenne de 15 kilomètres à l'heure et souvent à celle de 20 kilomètres pendant plusieurs heures. On ne cite de nombreux donnant au trot de grandes vitesses.

Au point de vue militaire, c'est le cheval que nos grands chefs de cavalerie souhaitent à leurs troupes ; il remonte toute notre cavalerie légère et deux régiments de dragons. De plus, une

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dizaine do ces derniers en reçoivent un certain nombre qu'ils désireraient voir augmenter jusqu'à compléter refîectif.

Bien qu'il ait les mômes qualités que l'angloarabe pur, il est, dans son ensemble, moins racing-like que ce dernier ; mais aussi se montret-il moins nerveux, plus calme, plus troupier. Employé comme cbeval de chasse, il rend les mômes services qu'un pur sang, qu'un hunter ou qu'un plus volumineux demi-sang du Nord. Mais il a, en plus, à son aclif d'être infatigable et de conserver jusqu'à un âge avancé, malgré les plus dures épreuves de fond et de vitesse, ce qu'on appelle en argot sportif a des jambes propres ^), et cela presque sans aucun de ces soins minutieux qu'on est obligé de prodiguer aux autres chevaux dès qu'ils travaillent un peu dur. Personne ne conteste plus, d'ailleurs, à l'anglo-arabe d'être, très spécialement et dans tout l'ensemble de sa race, le plus cheval de selle des chevaux de selle français.

Les défauts les plus fréquents et qui disparaissent progressivement à chaque génération, car l'élevage est beaucoup mieux fait, sont un dos mou, une croupe courte, des cuisses maigres,

une encolure fausse, des aplombs défectueux, de la platitude et de l'enlevé dans le corps. D'autres peuvent être petits, trop courts, ronds et raccourcis dans leurs allures. Ils sont la minorité dans nos régiments et par conséquent dans l'élevage, car la Remonte est le miroir fidèle de la moyenne des races où elle opère ses achats.

Il y a de trop grands anglo-arabe, et ce sont les pires. Les éleveurs, hypnotisés par les gros prix auxquels ont atteint certains géants, s'efforcent de produire grand. Rien n'est plus éloigné du type utile de la race que la grande taille. Les Haras, les Remontes et les Sociétés qui prétendent travailler à l'amélioration de la race, devraient tenter tous les moyens pour enrayer ces tendances ; celles qu'a suscitées l'introduction d'anglo-arabes dans les régiments de dragons ont fait déjà trop pour l'exhaussement de la taille. On oublie trop que ce n'est pas la taille qui porte le poids...

Tel qu'il est, l'anglo-arabe reste le cheval de selle né. Si nous agissions d'une façon pratique, comme les Autrichiens, et si nous unifiions la taille de nos chevaux de réserve et leur format,

c'est dans le Sud-Ouest que nous pourrions remonter toute notre cavalerie et au mieux, à condition, toutefois, que la production ne continue pas à baisser en nombre. Ce ne sont pas nos généraux qui se plaindraient de cette modification I Mais elle aurait encore trop d'inconvénients économiques et politiques à l'égard des autres régions d'élevage pour qu'on puisse envisager, même comme lointaine, cette solution que l'automobilisme triomphant et le bon sens pratique imposeront certainement un jour.

Malgré toutes ses qualités cependant, l'angloarabe est peu encouragé. Il est le « Cendrillon » delà famille chevaline française. Il ne touche guère, en effet, que 500.000 francs d'encouragements, plus 73.000 francs en courses au galop, alors que plus de 6 millions sont réservés au carrossier. Le taux des primes, des allocations les prix des Remontes et d'achat des Haras, tout pour lui est réduit. Ainsi, le service des Remontes ne peut arriver à payer 1.000 francs, en moyenne, les 3.700 chevaux anglo-arabes qu'elle achète sur les 7.800 de la Remonte géné-

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raie (1909). On doit cependant noter que la majoration de 500 francs du prix budgétaire d'achat s'appliquera aussi aux chevaux du Sud-Ouest.

On peut fixer, à quelques unités près, le nombre des naissances annuelles (1910) d'anglo-arabes à 15 000, et non à 25.000 comme on le croit généralement. Si l'on tient comptede la mortalité de premier âge et du remplacement des poulinières usées, il en reste environ 12.000 poulains disponibles. Les Remontes en achètent 3.700 environ ;8. 300 doivent donc trouver issue dans le commerce. Celui-ci s'est déjà emparé des sujets de concours et de selle tout à fait supérieurs et peu nombreux. Sur ces 8.900 restants, peut-être 3.000 sont achetés par les étrangers — et c'est là, croyons-nous, un chiffre fort. — Le reste est conservé pour les foires, les besoins locaux, et vendu, liquidé plutôt à un prix dérisoire.

En somme, quoique, pris isolément, un troupier anglo-arabe coûte bien peu à élever, ouest amené à constater que cet élevage n'est pas rémunérateur, puisque près de 50 0/0 de la

production esivendu un prix beaucoup inférieur à celui du revient. On doit, cependant, faire remarquer que, très certainement, 35 0/0 de la production est composé d'animaux que la Remonte ne pourrait accepter. Il est donc évident que les courtiers étrangers, agissant pour le compte de l'Espagne et de l'Italie, ne peuvent acheter que des animaux de deuxième catégorie.

Quoiqu'il en soit, — et l'automobilisme y est pour bien peu de chose, — le nombre des naissances anglo-arabes diminue (de 8. 300 en 7 ans), sans que d'ailleurs le nombre des naissances dues aux étalons autres que les anglo-arabes (normands, norfolk, culturaux) ait sensiblement progressé (de 400 têtes). L'influence de ces derniers étalons est plus grande qu'on ne croit, puisqu'en 1910 ils ont eu 6.453 produits, contre 11.000 ^ en chiffre rond, aux demi-sang anglo-arabes. (Voir le tableau synoptique.)

Par contre, l'industrie du mulet présentait au dernier recensement, dans les départements qui nous occupent, un effectif de 126.240 ani-

1. Ces chiffres sont fournis par la direction des Haras ; ils sont, croyons-nous, un peu inférieurs à la réalité. — Voir plus haut.

maux d'espèce mulassière, y compris toute la circonscription de Perpignan. Il est peu rassurant pour l'avenir de la race chevaline angloarabe de voir nos meilleurs centres, comme les Hautes et Basses-Pyrénées, posséder 8.080 animaux d'espèce mulassière, le Tarn-et-Garonne 2.900, la Haute-Garonne 2.900, les Landes plus de 10. 000 ! On a constaté, en 1912, d'autres symptômes fort inquiétants pour nos Remontes militaires. Ainsi, à la foire de Castelnau- Magnoac, où d'ordinaire on comptait 1.200 poulains et quelques centaines de mulets, on a recensé, cette année, 1.200 mulets et seulement quelques centaines de poulains. Les mulets se sont vendus très cher et les poulains presque rien. Les mulets font prime parce que les Italiens pour la Tripolitaine,les Espagnols et les Français pour le Maroc, s'en approvisionnent largement. En un an, la France en a consommé 4.000 ! 11 y a là une suggestion très pressante au petit éleveur d'abandonner l'élevage du cheval pour celui du mulet.

Il est extrêmement inquiétant pour la défense nationale de constater que, depuis 1904, la production dans le Sud-Ouest a diminué de

320/0 et que c'est la région des meilleures poulinières, celle de la circonscription de Tarbes, qui a subi la plus grande diminution (de 2.636 naissances). On peut aussi faire remarquer que la circonscription d'Aurillac (Auvergne) n'a produit en 1910 que 59 poulains de selle I

L'étalon de demi-sang anglo-arabe, toujours très près du sang pur, est largement employé par les Haras. Il en possède 231, plus ou moins près du sang arabe, ayant sailli, en 1910, plus de 7.000 juments, autant, à quelques centainesprès, que les 273 étalons de pur sang anglo-arabes. On voit, d'après ces seuls chifFres, la dose de sang, d'influx nerveux, de robustesse, dequalité, que doivent posséder les chevaux dont les auteurs sont respectivement au sommet de l'espèce chevaline.

Nous nous sommes un peu étendus surTangloarabe et l'arabe pur, non parce qu'ils ont une importance supérieure à ceux des chevaux des autres races (chacune a ses qualités et son aff'ec-

tation), mais parce qu'ils sont peu connus du gros public, et même des nombreux sportsmen dont beaucoup ignorent même la formule qui sert à en perpétuer et à en améliorer l'espèce. Leur qualité demandait aussi d'être mise à la place qu'elle mérite, au point de vue selle et défense nationale.

Les naisseurs de demi-sang anglo-arabes sont presque tous des paysans, lesquels possèdent, dans certaines régions, au moins une poulinière.

Les éleveurs les plus connus, c'est-à-dire ceux qui vendent des étalons aux Haras et dont les noms se retrouvent le plus souvent dans les palmarès des concours, sont : MM. Couzinet, à Toulouse ; Dubois Godin, à Martiel (Aveyron) ; de Fournas, à Carcassonne; Pignon, à Ardillières (Charente-Inférieure) ; Renault, à Clavé (Deux-Sèvres); Sempé, à Labatut-Rivière (Hautes-Pyrénées) ; Bapt, au Dorât (Haute- Vienne) ; Fourcade Lary, à Vielle- Adour (Hautes-Pyrénées); Nounez, à Rayonne (Basses- Pyrénées) ; Lapierre Louis, à Sones (Hautes- Pyrénées); Lamarque,àSarrouilles ; Beaudonnet

à Laffitle (Tain-et-Garonne); Barrié à Montech (Tarn-et-Garonne) ; Diimont Saint-Priest, à Boisseuil (Haute-Vienne) ; de Neuville, à Vicq (Haute-Vienne) ; comte O'Tool, à Ambazac (Haute-Vienne) ; M'*" de Villeneuve, à Hauterive (Tarn) ; Cornets, à Saint-Laurent (Landes), vicomte de Gurel, la Souterraine (Creuse) ; comte Nitot, à Pau ; Duzugan et Gaussail, à Touges (Gers) ; de Fumel, à l'Isle-Jourdain (Gers) ; Delort, à Lectoure (Gers), etc., etc..

On peut aussi indiquer comme intermédiaires très qualifiés : l'école de dressage de Bordeaux, rue Judaïque ; l'école de dressage de Lectoure, celle d'Auch, de Limoges, l'écurie coopérative de Toulouse.

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