Selon Watson, chap. xv
tchèques, slovaques et rulhènes, tous travailleurs prolifiques S compense rinlrusion de fonctionnaires magyars ou soi-disant tels, et celle des Allemands, cesderniers d'absorption facile, au point que d'année en année ils fondent ^
Les Croates voient l'avenir avec confiance : entre 1900 et 1910, ils se prévalent de 147.000 nationaux de plus, les Serbes de 34.000 ; les Magyars, de lo.OOO, bien que le taux pour ces derniers soit proportionnellement le plus fort. Le slavisme ne se laisse guère pénétrer; en 1900, le royaume comptait 2.279.000 individus assez disgraciés pour n'enteadre ni pratiquer le magyar; en 1910, ces réfractaires sont plus nombreux de 220.000, tandis que le Recensement enregistre seulement 20.000 néophytes de plus qui aient appris le magyar, et encore leur nationalité n'est point définie.
Il ressort bien des statistiques que le croatisme et le catholicisme romain non seulement ne sont pas entamés, mais se fortilient, ainsi qu'en témoignent les chiffres de l'accroissement naturel.