‹ Les races humaines (volume 2)Chapitre 20 sur 29 · P^^HK\ ^H · texte numérisé non relu

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H.\MEAU HINDOU. 401

. M. Guillaonie LejeaD croit avoir retrouvé dans l'Hindoustan les àryai, c'est-à-dire le peuple primitif d'oii descend la race aryenne

ui.1 cuucasîijue. Les traits de ces [leuples, nos véritables aoqètres, sont réguliers et ont le caractère européen. Le teint n'est pas pins brun que celui des Proven^'aux, des Siciliens ou des liabitanis du

kùi RACE BRCNE.

midi de TEspagne. Nous ne parlons pas ici des castes inférieures, dont le teint descend jusqu'au noir fuligineux des Nubiens. Les

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RAMEAU HINDOU. ko

attribue à lïnfluence torride du climat. Les femmes sont généralement de moyenne stature. Leurs physionomies sont agréables, mais peu expressives et peu originales. Leurs yeux sont grands, noirs, doux et soumis, les mains fines et charmantes.

Les figures 215, 216 et 217 représentent, d'après M. Lejean, les types des habitants du Scinde. Ces tètes fines et délicates, ces mains petites et très-bien prises, ces traits réguliers, rappellent complètement, selon M. Guillaume Lejean, la race blanche européenne, et permettent d'identifier les habitants de cette partie de rinde avec les anciens AryaSy ou Ariens, qui furent les colons de l'Europe primitive, et qui, partis, dit-on, des contrées persiques, allèrent se répandre en Europe et dans une partie de l'Asie.

G*est sans doute le cas de citer ici un peuple qui paruit descendre d'Hindous des classes inférieures, les([uels auraient quitté leur patrie. Ce peuple compose ces groupes isolés qui parcourent toute la terre sans jamais se fixer nulle part, et sans perdre leurs caractères particuliers. Nous voulons parler de ces tribus errantes qu'on nomme vulgairement les Bohémiens, Égyptiens, Gitanos, ZingariSj etc., qui parcourent les pays soit en mendiant, soit en exerçant quelque branche de basse industrie. Ces Boliémiens, ces (iitanos que Ton voit surtout dans le midi de la France, grands tondeurs de mules, grands rétameurs de casseroles, voleurs parfois, vagabonds toujours , paraissent descendre des Hindous des castes inférieures. Ce sont des parias voyageurs. Telle est du moins Topinion de quelques ethnologisles modernes.

FAMlLI.i: MALAIlARi:.

La famille malahare^ qui habite le Deccan, .se distingue i)ar plusieurs traits de la famille liindoue. Les peuples dont il s agit ont le teint très-foncé et ([uelquefois noir. On distingue dans la famille malabare trois divisions principales : les Alalabares proprement dits dans la contrée de ce nom ; les Tamouls qui dominent dans le Rarnatic, les Telingas qui se trouvent au nord-est.

Ni le langage, ni les mœurs , dans les peuples appartenant à celte famille, n'olïrent des particularités assez importantes pour que nous nous arrêtions à les décrire.

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