‹ Les radesChapitre 27 sur 47 · POUR LOUIS TIERCELIN · texte numérisé non relu

POUR LOUIS TIERCELIN

O Bretagne, je suis ton fils reconnaissant ! C'est à toi que je dois de garder en mon âme La pi dans l'idéal que partout je proclam:, Legs divin qu'on reçoit des aïeux en naissant.

Louis TlERCELIN.

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Sonnet pour le bon sonneur

des Cloches de Bretagne

LOIN du siècle dont la tristesse, comme un givre, Tombe sur les espoirs anciennement promis. Nous rimons, sachant bien que tout déçoit, hormis La chère poésie oij le rêve s'enivre.

Aussi, communiant en l'art qui nous fait vivre, O Maître aimé, nous les poètes, tes amis, Venons dire ton Los! heureux, fiers d'avoir mis Toute notre amitié fervente dans ce livre.

Vois notre gratitude encor dans ce salut.

Car, fraternellement, nous que la Muse élut

Pour chanter notre Breiz, bois, landes, mer, montagne,

Nous avons composé ces vers en ton honneur. Grand poète qui fais, magnifique sonneur, Monter si haut le son des cloches de Bretagne !

Juillet i8gi.

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