CHAPITRE XLV
RaPHÉLIS DU XVIIIe SIÈCLE,
dont l'ascendance n'est pas indiquée.
épulture d'Elisabeth Raphélis, épouse de Louis
fAudiiïret, marchand, âgée de quarante-cinq ans, ensevelie aux Gordeliers. 23 juin 1702 (1). »
Ce personnage parait être issu des Raphélis Baroncels, ou des Raphélis Delphins.
« t9 avril 1703. Sépulture de Marguerite Raphélis, épouse d'Antoine Caratery, Agée de cinquante-cinq ans, ensevelie aux Cordeliers, à Draguignan (2). »
Ce personnage doit avoir été une sœur de la précédente.
« G janvier 1708. Sépulture de Marie de Raphélis, épouse d'Esprit Audifïret, marchand, ensevelie aux Cordeliers (3). »
Ce personnage doit appartenir à l'une des branches
(1) Ktat civil de Draguignan, folio 402, 1702.
(2) Etat civil de Draguignan, 1703, folio 433.
(3) Etat civil, 1708, folio 194, verso.
désignées plus haut ; mais l'on ne saurait décider quelle est celle dont elle est issue, n'ayant aucune espèce d'indices à cet égard. •
u 6 septembre 1772. Sépulture de Françoise Raphœlis, (sic), fille de feu François Raphélis, chirurgien, et de X. Pépin, âgée de soixante-quatorze ans, décédée le 5, ensevelie à la paroisse (1). »
Il me parait certain que ce François de Raphœlis, ou Raphélis, fut de notre branche ; le choix de la paroisse comme lieu de la sépulture de Françoise, est un indice très considérable, car notre famille a toujours eu une sépulture à la paroisse, tandis que les autres branches du môme nom avaient leur sépulture, soit dans l'église des frères Prêcheurs, soit dans celle de l'Observance, soit en tout autre lieu, c'est-à-dire au cimetière de la ville de de Draguignan. La généalogie de ces quatre personnes nous est, jusqu'à cette heure, entièrement cachée. L'on doit toutefois recevoir comme une chose évidente qu'elles font partie de la tribu des Raphélis, bien qu'elles ne soient pas toutes de notre ascendance directe. L'identité de sang et de race de tous les RafTaellis d'Italie, de Provence, et du Gomtat-Venaissin, nous a paru chose probable, mais l'identité de sang et de race de tous les Rafélis de Draguignan est, à nos yeux, chose certaine et indubitable.
(1) Etat civil de Draguignan, 1772, folio 282.
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