‹ Les Ramollissements SylviensChapitre 35 sur 74 · I. — Anatomie pathologique · texte numérisé non relu

I. — Anatomie pathologique

Ces ramollissements ont une topographie sensiblement constante qui reproduit celle des artères perforantes du groupe putamino-capsulo-caudé. Ils sont en effet comme elles putamino-capsulo-caudés et dans certains cas sur une coupe vertico-frontale, heureuse, on voit toute l'étendue du ramollissement (fig. 26).

En pareil cas, l'aspect du ramollissement est caractéristique en raison de son axe curviligne à concavité tournée en bas et en dedans, la partie terminale étant presque horizontale comme dans une trajectoire de fusée. Ainsi la partie initiale putaminale est sensiblement verticale, la partie capsulaire est oblique en haut et en dedans ; enfin la partie terminale caudée est sensiblement horizontale.

C'est là très exactement le trajet de chacune de ces artérioles.

Malheureusement très souvent la section n’est pas si heurense. Par suite de l’obliquité soit de la coupe. soit du foyer, on voit le segment initial de ce dernier sur une première coupe et

le segment terminal sur une autre, passant à quelques millimétres plus en arrière ou plus en avant.

Une mise en lumière est encore plus malaisée sur les coupes horizontales. On aperçoit tout d'abord la lésion sous l’aspect d'un foyer de nécrose du putamen. Mais il faut des coupes

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