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CHAPITRE VI

RAMOLLISSEMENT SYLVIEN POSTÉRIEUR

Les trois dernières branches de la sylvienne : temporale postérieure, pariétale postérieure et artère du pli courbe, en naïssant à une certaine distance des branches antérieures, comme nous l’avons toujours observé, semblent constituer avec le tronc principal:une sorte de tronc sylvien postérieur qui tient ‘ sous sa dépendance un vaste territoire temporo-pariéto-pli courbe (fig. 13). La nécrose de cette région si importante au point de vue des syndromes aphasiques et hémianopsiques, s'observe quand la lésion de l'artère sylvienne siège après l'origine des artères ascendantes. Mais il arrive assez souvent que l'artère pariétale antérieure naissant isolément participe au processus. Le tableau clinique s’en trouve alors changé.

Nous décrirons d'abord la variété typique, ensuite le cas où le territoire de la pariétale antérieure est compris dans le ramollissement :

I. — Anatomie pathologique .du grand ramollissement sylvien postérieur.

Dans les cas les plus typiques et les plus marqués, la lésion d’étendue assez considérable frappe l’ensemble du territoire postérieur.

Corticalement on voit alors une énorme plaque jaune de ramollissement qui envahit le lobe pariétal sauf la pariétale ascendante dans ses deux tiers antérieurs, la région du pli

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