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courbe et la moitié postérieure des deux premières temporales ; elle déborde même parfois sur la face externe des circonvolutions occipitales.
Dans la figure 31 on voit que la lésion temporale s'étend très en avant, mais c’est là une anomalie qui s'explique d'ail leurs par l'atteinte de l'artère temporale antérieure que nous avons trouvée très malade dans ce cas.
Fig 31.— Ramollissement récent du territoire sylvien postérieur. (L’extension de la lésion sur la partie antérieure du lobe temporal s’explique par l'atteinte simultanée de l’artère temporale antérieure.)
Aux lésions superficielles répondent des lésions séus-corticales non moins importantes, la destruction de la substance blanche est même souvent plus massive que celle de la substance grise. En tous cas, sur une coupe, la lésion pénètre profondément, en coin, jusqu'à l'épendyme, détruisant les fibres de Gratiolet dans la majeure partie de leur trajet (fig. 32 et 33).
Dans les cas moins marqués, répondant le plus souvent à une oblitération incomplète, la prédominance des lésions sur la substance blanche est manifeste ; ilne faudrait pas conelure de la topographie de la lésion corticale à celle de la lésion souscorticale (fig. 34 et 35).
Quand l'artère du sillon interpariétal participe au processus, le ramollissement s'étend alors en avant jusque sur la pariétale ascendante atteinte dans sa moitié postérieure. Nous l’avons
Fig. 32. — Ramollissement sylvien postérieur détruisant en profondeur les radiations optiques (coupe horizontale). A noter l’existence d’un foyer central récent.
Fig. 33. — La même lésion vue en coupe vertico-frontale.
M. Lévy 6
Fig. 34. — Limites superficielles d’un ramollissement sylvien postérieur (Obs. XXIL), La lésion en profondeur est plus étendue et détruit les radiations optiques.
Fig. 35. — Coupe horizontale du ramollissement sylvien postérieur (Obs. XXII) montrant la lésion allant en profondeur jusqu’au ventricule qui est distendu.
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observé assez fréquemment, la photographie du cas V (observation XXIV) montre une plaque de ramollissement dont la limite antérieure est constituée par F, (fig. 36). Parfois, la
Fig. 36. — Grand ramollissement sylvien postérieur débordant en avant sur le territoire de l’artère du sillon interpariétal (Obs. XXIV).
lésion corticale semble laisser intact le territoire de l'artère du sillon interpariétal et c’est seulement après section que l’on remarque l’existence de lésions dans la substance blanche correspondante à la pariétale ascendante.