‹ Les rayons et les ombresChapitre 42 sur 54 · TRENTE-QUATRIÈME · texte numérisé non relu

TRENTE-QUATRIÈME

» Dans ces jours où la tête au poids des ans sUncline, Où Tbomme, sans projets, sans but, sans visions, Sent quMl n'est déjà plus qu'une tombe en ruine Où gisent ses vertus et ses illusions;

» Quand notre âme en rêvant descend dans nosentratUes, Comptant dans notre cœur, qu'enfin la glace atteint. Gomme on compte les morts sur un champ de bataille, Chaque douleur tombée et chaque songe éteint,

» Comme quelqu'un qui cherche en tenant une lampe, Loin des objets réels, loin du monde rieur, Elle arrive à pas lents par une obscure rampe Jusqu'au fond désolé du gouffre intérieur;

» Et là, dans celte nuit qu'aucun rayon n'étoile. L'âme, en un repli sombre où tout semble finir, Sent quelque chose encor palpiter sous un voile... — C'est toi qui dors dans l'ombre, ô sacré souvenir ! »

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Trente-Cinquième.

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