‹ Les rayons et les ombresChapitre 48 sur 54 · NUITS DE JUIN · texte numérisé non relu

NUITS DE JUIN

L^été, lorsque le jour a fui, de fleurs couverte, La plaine verse au loin un parfum enivrant; Les yeux fermés, Toreille aux rumeurs entr^ouverte, On ne dort qu'à demi d*un sommeil transparent.

Les astres sont plus purs, Tombre parait meilleure; Un vague demi-jour teint le dôme éternel ; Et Taube douce et pâle, en attendant son beure, Semble toute la nuit errer au bas du ciel.

OSHuarante^itlIluatrtmr.

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