‹ Les Récentes Théories Monétaires en France: Idée Quantitative et Conflit des MéthodesChapitre 13 sur 59 · CAVE · texte numérisé non relu

CAVE

y «Je rapport de la quantité de monnaie déposée dans

les banques à la quantité totale de monnaie émise ».

pe

e : « le rapport — de la rapidité fictive de circulation des provisions en banque à la rapidité réelle r.. »

a : «le rapport entre le montant des avances des banques et celui de leurs dépôts.

Aussi compliquée qu’elle soit, cette formule ne contient pas tous les éléments susceptibles de faire varier la valeur de la monnaie. Selon M. Divisia, il est impossible de les énumérer à priori (17). Mais ce dont nous sommes sûrs, c'est que rien ne peut modifier la valeur de la monnaie sans modifier préalablement quelque facteur de notre équation.

M. Divisia observe encore qu’ « il n’est pas rigoureux, dans l'étude de chacun des facteurs figurant dans la formule, de supposer que les autres facteurs restent constants » (18). C'est l'expérience seulement qui peut nous assurer qu'il en est bien ainsi. L’élude entreprise est pourtant principalement déductive. Quelle est done sa justification et son intérêt ? C’est que, répond l’auteur, parmi les facteurs de la loi cireulatoire « il en est qui ne subissent que des variations très faibles et sans grande influence sur l’ensemble » (19). On les considérera done comme constants et on pourra dégager entre les autres des lois qui devront se retrouver dans les

faits. Si pourtant cette hypothèse n’est pas tout à fait légi-

(17) Idem, p. 1131.

(18) Idem, p. 1132.

(19) Idem, p. 1133.

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