‹ Les Récentes Théories Monétaires en France: Idée Quantitative et Conflit des MéthodesChapitre 14 sur 59 · RES · texte numérisé non relu

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time, les lois dégagées nous indiqueront tout au moins « des tendances » (20).

Nous ayant ainsi averti, M. Divisia étudie en premier lieu l'influence sur la valeur de la monnaie des modifications dans les principaux facteurs de la loi circulatoire. L'influence de la variation de la quantité de monnaie ne peut être connue à priori, dit-il, parce que l’on n'est pas sûr que les autres facteurs restent constants (21). (Tei se traduit le souci de notre auteur de ne pas être confondu avec les quantitativistes classiques.) Pour la variation de la rapidité de la cireulation de la monnaie, on ne peut également parler que d'une tendance à augmenter ou diminuer la valeur de la monnaie. M. Divisia nous indique cependant que cette tendance est devenue parfois une loi des faits, dans des cas de thésaurisation ou de développement de l'usage du chèque (22). Quant à l'influence des modifications de À, traduisant celles de l’activité économique du pays, elle est, nous dit M. Divisia un phénomène « bien connu » (23). Il ajoute que le facteur À peut se trouver modifié à la suite de changements dans la quantité de monnaie, parce que les prix tardent à s'adapter à ces changements. Cela explique le surcroît d’activité des affaires au début des périodes d'inflation, le resserrement de cette activité au début des périodes de déflation. A la fin des périodes d'inflation au contraire, si les prix montent plus vite que n’augmente la quantité de monnaie, c'est que les particuliers retournant au troc, il se produit une

C4)SIdem-p'ul33 241132 (22) Idem, p. 1136, 1139.

(23) Idem, p. 1139.

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