PHOTOGRAPHIE DES PHÉNOMÈNES MÉTÉOROLOGIQUES
sensible, demandait quel serait le premier qui « kodakerait » le feu Saint-Elme. Nous en demanderions autant pour les mirages, que l'on rencontre assez fréquemment, non seulement dans les
Fig. 12. — Mirage de la tour Eiffel, observé le 6 décembre 1889. Gravure extraite de l'Astronomie, Gautliier-Viilars, éditeur.
pays chauds, mais encore dans notre atmosphère. Ne serait-il pas plus rationnel de les fixer par la photographie au lieu d'avoir à les reproduire par le dessin, comme nous le faisons ci-dessus, ne fût-ce que pour en donner un avant-goût ?