‹ Les réfectoires scolairesChapitre 14 sur 26 · JOUR · texte numérisé non relu

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1 196 le 13 novembre. — 1.195 le 11 décembre. Les plus faibles sont :

928 le S tévrier. — 929 le 18 février. — 929 le 30 janvier.

D'après le livre de ménage, le coût des aliraenls consommés

représente une dépense de 8.715 tr., soi t par ditier 8 centimes 3/10 ;

les frais généraux représentent donc une dépense de 2,243 fr-,

soit 2 centimes 3/10 par dîner.

Dans le total des dépenses, s'élevant à 10,958 tr., interviennent : ErIïK-ISOB Eit9(»-JiaT

les pois et haricots les pommes de terre les salaires .

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le charbon . . .

Pris dans leur ensemble, ces résultats accusent une situation très satisfaisante.

Le Secrétaire, Louis HAMANDE.

Approuvé dans la séance de la Commission administrative du 11 novembre 1907, tenue sous la présidence de M. Tbeo P^tars, prëaident d« l'Œuvr».

beek est assurée par deux espèces d'institutions bien distinctes : 1° le réfectoire central, pour les élèves dos écoles primEÙres ; 2° les cantines scolaires, ouvertes aux petits enfants des écoles gardiennes.

A. — Le réfectoire scolaire central, situé rue des Génisses, à proximité de l'Hôtel communal,- est une institution due à l'initiative privée, tout comme l'Œuvre du Vêtement et celle des Colonies Scolaires. La commune alloue à ces trois œuvres un subside global de 6,000 francs. Les membres de l'Œuvre du Kéfectoire versent une cotisation annuelle de 5 francs, au minimum. Un généreux philanthrope, M. Vogler, président d'honneur, verse 1,000 francs par an. Beaucoup d'autres habitants fortunés s'y intéressent. L'œuvre reçoit des dons en nature et en espèces.

Les locaux occupés par le réfectoire scolaire sont actuellement la propriété de la société, qui les a bâtis et aménagés en vue de leur destination. Ils se composent d'une vaste salle à manger, d'une cuisine, d'une buanderie, de caves à provision et d'un bureau pour le comité.

Le réfectoire scolaire est fréquenté par les élèves nécessiteux des écoles primaires, pariiculièrement par ceux dont les parents sont absents de chez eux à l'heure du midi. Les repas sont généralement gratuits (environ les deux tiers) ; quelques pensionnaires payent 5 centimes; d'autres, plus rares, 10 centimes par repas.

Le réfectoire est desservi par deux servantes-cuisinières. Quanta la distribution des aliments, elleest.faite journellement avec l'assistance des membres dévoués du comité.

Le réfectoire n'a refusé jusqu'ici aucun enfant qui a sollicité son admission. Il distribue à ses Jeunes conviés — qui sont au nombre de plus de cinq cents — non une simple assiette de soupe, mais un repas complet et substantiel, composé d'un potage, de viande et de

Les écoles primaires communales y envoient environ

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-silo "/o de leur population. Quelques élèves des écoles libres s'y présentent également. Tous y sont également bien reçus, conformément à la devise affichée dans la salle : " Tous les hommes étant frères, la charité ne doit avoir ni parti, ni religion, ni patrie! «

Le réfectoire ne fonctionne que pendant les mois d'hiver (novembre-mars). Il est à remarquer qu'à l'entrée de la bonne saison — mois de mars — époque qui coïncide avec la reprise du travail, le nombre des enfants qui participent auK repas diminue notablement.

L œuvre à progressé rapidement, comme le prouve le relevé des repas servis depuis l'ouverture du réfectoire (3 février 1890) :

1889- 1890, 6,500 repas (46 jours seulement ;

1800-1891,23,800 » dont 7,622 gratuits;

1891-1892. fl",447 - - 15,408

Depuis, elle n'a cessé d'être en pleine prospérité.

B. — Les -élèves des écoles gardiennes ne profitaient du réfectoire scolaire central que dans la proportion de 2 1/2 "/ode la population. Cette situation était due aux difïïcultés qu'éprouvent les tout petits enfants pour se rendre à ce local situé à une distance assez considérable de la plupart des écoles frtebeliennes.

L'Administration commimale a jugé nécessaire d'établir do petites cantines scolaires desservies ])ar les sections ménagères des écoles de filles ausquelles les jardins d'enfants sont annexés et fréquentés par les élèves de ces derniers établissements.

Le budget annuel d'une section ménagère, combinée avec le fonctionnement d'une cantine scolaire nourrissant 50 à 60 enfants, peut être fixé à 2,000 francs, la

cantine restant ouverte pendant toute la durée de l'année scolaire (^0 mois).

Quatre sections ménagf^res, avec cantine, fonctionnent actuellement à Schaerbeek, La première a été établie à l'école rurale de la rue de l'Agriculture (hameau de Helmet); la deuxième, à l'école n" 7, rue Josàphat ; la troisième, à l'école n" 8. place Gauchcrct; la quatrième, ouverte récemment, à l'école n" 2, rue Gallait.

Nous décrirons succinctement l'organisation des deux

Sremières sections ménagères, l'une annexée à une école e campagne, l'autre à une école du faubourg.

I. — Section ménagère et cantine scolaire de Heimet. — La section ménagère se compose de toutes les élèves de la classe supérieure (3"* degré, 1" et 2"°^ années d'études), au nombre de 18, réparties en trois groupes de 6 élèves chacun :

1™ groupe, les 6 élèves de la 2""' anm^; d'études;

Chacun de ces groupes fonctionne, à tour de rôle, deux fois par semaine.

L'avant-midi est consacré au m^irché, à la préparation du repas du midi et à quelques occupations préparatoires aux travaux du ménage; l'après-midi, aux travaux ménagers proprement dits {lessivage, lavage, repassage, nettoyage).

Voicile tableau de ces diverses occupations, pendant une semaine ;

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