‹ Les réfectoires scolairesChapitre 7 sur 26 · L. — Et qui de nous y songe, grands dieux · texte numérisé non relu

L. — Et qui de nous y songe, grands dieux

D. — L'objection ne serait sérieuse, en cftot, que si le , réfectoire était obligaloire. Mais il n'en est pas question. La soupe scolaire n'est pas ])oar ceux qui connaissent la douceur d'un foyer, pour ceux qui retrouvent leur père et leur mère autour de la table oîi fument les assiettes appétisantes ; ceux-là sont mieux chez eux. Mais tes

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autres ? Ceux qui n'ont pas de fo^er ? Ceux dont la mère ne peut ou ne sait pas préparer le repas de midi ? Ceux dont la mère doit aller travailler pendant la journée, abandonnant ses petits à eux-mêmes ou aux soins d'une voisine ? Ceux qui habitent loin de l'f^cole ? Pour tous ceux-là, le réfectoire est excellent et nul, au reste, ne sera forcé d'y venir s'il n'y trouve pas son agrément.

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