‹ Les réflexes conditionnels: Leurs rapports avec l'immunitéChapitre 21 sur 24 · PANNE · texte numérisé non relu

PANNE

RésuLTatTs. — Le seul excitant conditionnel donne des réactions en {out point semblables qualitativement à celles provoquées par l'injection péritonéale: La réaction est seulement.un peu plus faible et plus passagère.

Voici quelques chiffres :

Par injection

— Polynucléaires passent de 0 à 90 (5° heure) et à 12 (5° jour); — Monocytes passent de 35 à & (5° heure) et à 27 (8° jour); — Lymphocytes passent de 65 à 2 (5° heure) et à 51 (5° jour).

Par réflexe conditionnel :

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— Polynucléaires passent de 0,6 à 73 (5° heure) et à 12 (5° jour); | Monocytes passent de 25 à 22 (5° jour) et à 65 (5° jour); — Lymphocytes passent de 74 à 5 (5° heure) et à 23 (5° Jour).

(oi)

Ainsi nous voyons qu'il est possible de provoquer une réaction leucocytaire dans le péritoine par une excitation externe conditionnelle sans l'introduction de l’antigène dans la cavité du corps. Cependant des objections furent faites, et certains auteurs obtinrent des résultats différents. Parmi ceux-ci nous citerons : Friedberger et Gurwitz d'une part, O. A. Ostrovskaya d'autre part.

— Friedberger et Gurwitz n’ont obtenu que plusieurs résultats positifs, le reste des résultats est négatif où n’est que très faiblement positif. Ils en concluent avec juste raison que l’individualité de l’animal joue un rôle, et, pour l'éliminer, ils appliquent la méthode des moyennes arithmétiques. Cette façon de procéder ne peut conduire qu'à de faux résultats.

Il est infiniment préférable de n’expérimenter que sur des animaux sélectionnés — ceux qui sont le plus capables de

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