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des
Assemblées législatives
Il PRKFACE
variétés exotiques celte espèce d'entomologie parlementaire, à laquelle on réduirait notre droit constitutionnel, — je me suis laissé aller à le dire, — en ne faisantplusquecc piquer des [)récédents sur des bouchons >), le prix n'en récompenserait pas la peine, le jeu n'en vaudrait pas la chandelle. Mais, étant donné l'importance qu'il y a pour une assemblée à suivre une bonne méthode ou en suivre une mauvaise, à avoir une méthode ou n'en pas avoir, il s'agit de chercher pai* voie de comparaison quelle est la bonne méthode, quelle est la mauvaise, ou môme quand il y a méthode, quand il n'y en a point, et pourquoi il ji*y en a pas^ et comment il pourrait y en avoir une, et ce qu'il faudrait pour qu'elle fût bonne. « Ce sont des formes^ a-l-on dit, et, pour les esprits superficiels, note Dumonl (de (lenève) dans son « discours préliminaire » au fameux et si peu lu traité de Bentham sur la Tactique fies assemblées léyiskitives (1), (*e mot forme rabaisse aussitôt la dignité dcî Tobjet. Des formes sont des minuties ou des pédanteries. Qui voit en grand méprise les formes Si nous pouvions tracer exactement l'histoire de plusieurs corps politiques, nous verrions que tel s'est conservé, toi autre s'est détruit par la seule diflerencc* de leurs modes de délibérer et d'agir ».
Les Anglais, habitués ti*adilionnellement aux
(l- Tactique des assetnbtées législatives, suivie d'un Traité des sophismes politiques^ ouvrage <»xtrait dos msiniiscrils de M. Jércmie Beiilhiim,