ECART DE VITESSE
(en tours de machine lus au tachymèlre)
tour-
130 par minute
250 par minute
(obtenus à l'aide d'un
changement d'engrenages)
kilogramme*
tours
5 soit 4/13 2y 2 soit 126 1 V* soit 1/43
{ 7* soit 4/43
2°. — Inertie radiale des pièces en mouvement.
M. Compère a fait l'observation suivante sur un régulateur Porter tournant à 2;>0 tours et dont le manchon, pesant 110 kilog., avait une course de 110 millimètres : en appuyant un sabot de frein sur le volant, de façon à faire descendre la vitesse de la
machine à la valeur donnée par les boules dans leur position inférieure, puis enlevant brusquement ce frein, il a constaté au tachy mètre les vitesses suivantes :
Vitesse à la position inférieure des boules GO tours
— après enlèvement du frein 63 —
— après une première oscillation 62 —
— définitive • 63 —
L'inertie du système a donc occasionné, momentanément, un surcroît de deux tours.
3°. — Volume de vapeur emmagasiné entre iorigine du réglage et le tiroir de distribution.
M. Compère a étudié l'influence de cet élément sur une machine compound pilon de 50 chevaux (rapport des cylindres 2,88) dont le régulateur Porter actionnait une lanterne équilibrée. En enlevant le tiroir du grand cylindre, on pouvait rendre la machine monocylindrique. On a relevé :
1° Dans la marche à un seul cylindre, l'influence du volume enfermé entre la lanterne de réglage et le tiroir du petit cylindre ;
2° Dans la marche compound, l'influence cumulée de ce volume et de celui du volume du réservoir intermédiaire (égal à quatre fois le volume du petit cylindre).
Un indicateur étant monté sur chaque cylindre la machine tournait à une certaine allure correspondant à une charge donnée du frein ; on ajoutait, ou enlevait, brusquement, à un signal donné, dans le plateau du frein les poids nécessaires pour que la nouvelle charge, déterminée par une expérience préalable, correspondît à une position donnée du régulateur. En même temps on appliquait le crayon de l'indicateur sur le papier, et on le laissait marquer jusqu'à l'obtention de la nouvelle vitesse de régime, c'est-à-dire jusqu'à ce que le crayon traçât toujours la même courbe. Pour simplifier, on ne relevait de diagrammes que d'un seul côté du cylindre. On lisait ensuite sur la feuille de l'indicateur le nombre de diagrammes intermédiaires tracés entre les courbes résultant des allures avant et après l'expérience, et, par suite, le nombre de tours qu'avait demandé l'épuisement ou le remplissage du volume de vapeur emmagasinée, soit avant le petit cylindre, soit entre les deux cylindres.
Observons ici que cette manière d'opérer conduisait à attribuer au volume de vapeur emmagasinée une influence sans doute excessive, le retard dans le rétablissement du régime pouvant être dû à bien d'autres causes.
La variation de vitesse était lue sur un tachymètre. A la position lente des boules, la vitesse de régime était de 63,5 tours ; à la position basse, elle était de 61,5 tours ; la vitesse de régime, avant chaque essai, était la vitesse moyenne de 62,5. Ce régulateur, du type Porter, ne présentait que des frottements négligeables. Voici les résultats obtenus :
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