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Fig. 261.
le volant n'est pas infini : nous avons déjà insisté sur ce fait dans la théorie des petites perturbations.
M. Ransom remarque, d'autre part, que, pour une même variation de charge, le déplacement total du manchon varie avec la vitesse initiale.
2°. — Régulateur de Buss.
Cet appareil, de construction ancienne, était à quatre boules et tournait à la vitesse de 172 tours par minute. 11 était conduit par une courroie. Les résultats variaient beaucoup suivant la tension de cette courroie; avec une faible tension, les glissements retar^ daient le départ du manchon. Celui-ci portait directement la valve de réglage; dans ces conditions, le degré de serrage de la boîte à étoupes traversée par la tige de la valve jouait un rôle encore plus grand que la tension de la courroie. Avec un serrage presque nul, les oscillations de vitesse correspondaient à une période de 3 ou 4 tours; avec un serrage à fond, les écarts de vitesse étaient deux fois plus grands et correspondaient à une période trois fois plus longue.
La fig. 262 résume l'un des essais faits avec ce régulateur. On voit que la stabilité est incomparablement moindre qu'avec le régulateur de Watt.
3°. — Régulateurs à bras croises.
L'appareil était conduit par une courroie. Le manchon agissait sur une valve tournante, et il n'y avait par conséquent pas de boîte à étoupe à sérier. Ce régulateur ne fonctionnait bien que sur une très petite partie de la course du manchuii. Dans certains
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