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Fig. 265.
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Fig. 266 bis.
modifierait brusquement la charge, il y aurait encore une incertitude provenant de la variation de frottement dans l'organe de réglage ;
3° La puissance d'un régulateur augmente avec le poids des boules et avec celui du manchon ;
4° La puissance et la sensibilité augmentent quand on emploie des ressorts fortement tendus ;
5° L'accroissement de poids des boules ou du manchon augmente les résistances passives ;
6 Û Les régulateurs volants peuvent être rendus beaucoup plus puissants, à masse égale, que les régulateurs ordinaires;
7 Û L'avantage de substituer les types les plus modernes aux anciens régulateurs (tels que ceux de Watt et de Porter) n'est pas aussi grand qu'on aurait pu s'y attendre.
EXPÉRIENCES DE M. CAMERER
Le docteur Gamerer, de Darmstadt, a publié en 1899, dans le Zeitschrift des Vereincs dcutscher Ingenieure, les résultats de ses recherches sur la régularisation de
diverses machines, fixes ou locomobiles, pourvues de la détente Rider. On sait que, dans ce genre de détente, le régulateur agit en faisant tourner la tige d'un tiroir cylindrique placé sur le dos du tiroir principal. Ce tiroir supplémentaire est susceptible de deux mouvements: un glissement longitudinal, déterminé par un excentrique, et une rotation transversale gouvernée par le régulateur. Les résistances opposées à ces deux mouvements se combinent d'après le principe des mouvements louvoyants (voir ci-dessus, p. 79) que M. Camerer appelle principe de la combinaison des mouvements et qu'il attribue au professeur Linche. Dans les expériences de M. Camerer, la résistance longitudinale était
Tujo cLu rratilaieur
Tambour enregistreur
JUssorù
Fio. 267.
mesurée à laide d un dynamomètre enregistreur à ressort, intercalé entre l'excentrique et le tiroir : le crayon de cet enregistreur traçait son diagramme sur un papier fixe, diagramme à peu près elliptique en l'absence de toute résistance, et plus ou moins déformé sous Faction des efforts à vaincre. Pour mesurer la résistance développée par la rotation, on avait fixé, perpendiculairement à la tige tournante, un bras de levier suspendu à un fil enroulé sur une poulie et tendu par des poids ; on cherchait, par tâtonnement, quelle . valeur devaient avoir ces poids pour réaliser l'équilibre limite. Les déplacements du levier étaient enregistrés sur un tambour tournant. La fig. 267 montre la disposition d'ensemble
de l'appareil ainsi que le détail du dynamomètre. M. Camerer a déterminé dans Les circonstances les plus variées la valeur des résistances, de façon à mettre en évidence les divers éléments dont elles se composent (frottements dans les boites à étoupes, dans les assemblages, sur la glace du tiroir, etc.). 11 a trouvé que la résistance longitudinale ou transversale était environ deux fois plus grande au repos relatif qu'à l'état de glissement et qu'un repos de quelques secondes suffisait pour lui faire atteindre sa valeur maximum. Il a vérifié expérimentalement le principe des mouvements louvoyants et il s'en est servi pour former l'équation approximative du mouvement du tiroir sous l'action du régulateur, en supposant que celui-ci exerce un effort constant.