La princesse de Deux-Ponts était néeBéthune
Il en a été de même, rappelle- t-elle, pour Mlle de Gouy d'Arcy, mariée à M. 0' Mahony, Irlandais, colonel commandant du régiment de Berwick; le Conseil d'État lui a donné gain de cause.
Mais il est probable que les raisons invoquées ne paraissent pas convaincantes car sa demande est ajournée.
Bien des suppliques avaient le même sort. Le 7 frimaire an VII (27 novembre 1708) un extrait du registre des délibérations du Directoire exécutif 1 nous apprend que la marquise de Caumont, la mère de Mme de Balbi, avec sa sœur et son beaufrère le marquis et la marquise de Chabrillan, qui, eux aussi, ont demandé leur radiation, sont maintenus définitivement sur la liste d'émigration.
Tous trois sont victimes d'une singulière dénonciation qui date déjà de six annôos, mais qui reste à leur dossier et suffit à faire repousser toutes leurs demandes.
Réfugiés à Manosque, depuis le mois de septembre 1791, ils ont eu, par malheur, à loger chez eux un volontaire' du 1er bataillon de la Côte-d'Or, porteur d'un billet de logement. Le hasard fait que leur hôte de passage a été jadis