‹ Les reines de l'émigration: Anne de Caumont La Force, comtesse de BalbiChapitre 141 sur 206 · Zénobie de Mesnacd · texte numérisé non relu

Zénobie de Mesnacd

364 LA r.n.MTi-ssi: hai.bi.

» Adieu, ma sœur, je n'ai pas besoin «le nous dire combien je vous aime'. »

o Clmnday, ce 16 octobre 1805. »

M",e de Lordat était alors à Toulouse.

Cependant, Mme de Balbi ne pouvait demeurer longtemps inactive. Elle fait, avec une permission de Fouché, une rapide excursion à Brie et à ïournon, en Seine-et-Marne, où l'appellent ses affaires, puis, revenue à Chanday, elle demande, le 9 novembre 1806, à se rendre à Caen en compagnie de sa nièce, Zénobie de Mesnard et de sa femme de chambre.

« L'habitation de Chanday, maison de M. Caumont mon frère, étant incommode et malsaine dans la mauvaise saison, je prie Son Excellence le ministre de la Police générale de vouloir bien retirer Tordre qui m'avait été donné de m'y rendre, et de m'autoriser à habiter Caen. »

L'autorisation lui est accordée, mais le préfet de police ordonne toutefois de la surveiller étroitement : « Caen étant, de toutes les villes des départements côtiers celle qui convient le moins à Mme de Balbi. » Evidemment à cause des rela-

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