Communication du marquis de Lordat
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lions plus faciles avec les émigrés demeurés en Angleterre.
L'ancienne favorite de Louis XVIII passe un an environ à Caen, puis, invoquant à nouveau le prétexte de sa santé, elle demande, le 30 mars 1807, à se rendre aux eaux de Plombière, « dont elle a, dit-elle, le plus grand besoin. » Le 6 avril, la permission lui est accordée, et le conseiller d'État, chargé du 2* arrondissement de la police générale de l'Empire, en avise le Préfet des Vosges1 en l'invitant à faire observer avec soin la conduite et les relations de la dame. »
Deux mois se passent sans que paraisse M""' de Balbi, aussi le préfet s'empresse-t-il, le 16 juin, d'en avertir le Ministre. C'est qu'en effet, obéissant à un nouveau caprice, elle a modifié ses projets et a demandé à se rendre aux Eaux-Bonnes dans les Bass'.s-Py rénées {>'* juin 1807).
La saison d'eaux terminée, cette voyageuse infatigable se rend à Bagnères-de-Bigorre, puis se dirige vers Toulouse où dès son arrivée, dans une noie du 10 septembre, le préfet de la Haute-Garonne s'empresse de signaler sa présence en annonçant qu'elle a fait meubler un appartement. Ce zélé fonctionnaire tenant à se