I.A HKNTHKK A VEItSAILLES
d'événements et d'épreuves de tirer le meilleur parti possible de l'heure présente. Sa gaîté, son entrain étaient les mômes qu'autrefois, ses goûts étaient restés jeunes et le désir de plaire lui prêtait ce que l'âge lui avait pris. Son esprit piquant que la Révolution n'avait point emoussé1, n'avait rien perdu de son ancienne verve et se retrouvait aussi bien dans ses lettres que dans ses entretiens. C'est par la correspondance volumineuse qu'elle entretenait que nous pourrons la suivre au cours des vingt années qu'elle vivra à Versailles. Son plus grand plaisir est de s'entourer de ses amis et pour arriver à ce but, nulle peine ne lui coûte.
La lettre suivante2 qu'elle écrit à la princesse Belgiojozo 3 nous montre qu'elle n'avait rien perdu de son aflabilité souriante et de sa bonne grâce toujours prête.
« Je m'empresse chère princesse de vous rendre compte de votre commission. Après trois visites