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devait le poursuivre. Lorsqu'il mourut le 18 juillet 1835, il avait passé quatre-vingt-deux ans, et ce fut certainement sans aucune pompe que le corps de M. de Balbi fut transporté dans le cimetière de la ville qui domine la vallée de l'Aunette et la forêt d'Halatte. Tous ses parents étaient morts depuis longtemps, son fils vivait ignoré en Amérique et M™ de Balbi ne vint pas accompagner à sa dernière demeure ce mari oublié qui, depuis si longtemps, ne comptait plus dans son existence. Le fidèle Vincent et ses deux laquais furent seuls à suivre son cercueil.
En 1861, on procéda à une reprise de terrain pour de nouvelles inhumations. Personne n'était là pour lui assurer à jamais un lieu de repos, on ne savait à qui écrire pour demander qu'une concession perpétuelle lui fût octroyée, aussi sa tombe fut-elle enlevée avec les autres sépultures abandonnées, et si, par hasard, ses cendres ne furent pas dispersées, nul ne saurait préciser où elles reposent aujourd'hui.