‹ Les relieurs françaisChapitre 157 sur 171 · SAUCIER · texte numérisé non relu

SAUCIER

celier Séguier, ce qui n'a rien d'impossible ;. -mais, la source de son information étant un article du Magasin pittoresque rempli d'erreurs et de non-sens, puisque Pontchartrain y est présenté comme un simple relieur, il est préférable de s'abstenir sur ce point.

Quelques auteurs lui donnent aussi pour clients : Antoine de Sève, sieur de Saint-Julien, et Léonor Estampes de Valençay.

Un nommé Olivier Ruette, dont nous n'avons pas trouvé la réception, entra en apprentissage, le 8 août 1611, chez Nicolas Touzard :

c'était évidemment un parent de Macé, son frère ou son cousin.

SABOT (Geoffroi-Marie), reçu le 30 novembre 177S, habitait rue Saint-Jean-de-Beauvais, et, de 1800 à 1810, rue Gîl-le-Cœur.

SAINTALNVILLE. Voy. Prodhomme

DE SaI.XTAIMVILLE.

SAINTE-CROIX (Georges), relieur, qui eut pour apprentif Hubert Amesson et Nicolas Chaffart. Il était mort en 1618, quand Amesson se fit recevoir.

SAINTE-MARIE (Laurent), apprentif de François Droux et gendre de Charles Deslouviers ; il se fit recevoir le 19 mars 1663. Lors des édits de 1683 et de 1686, il fut au nombre des opposants les plus farouches, et continuait à vendre et relier des livres tout à la fois, jusqu'à ce que le lieutenant de police, par sentence du 7 décembre 1700, « eut ordonné que sa boutique serait fermée, attendu qu'il n'était que relieur et non libraire ».

SALIS (Dominique I"), reçu en 1586. Macé Ruette entra en apprentissage chez lui le ^ mars lo98. Sa veuve engagea comme apprentif, en 1608, Antoine Grimault; elle se remaria avec François Gueffier.

— (François), reçu de 1610 à 1612, eut pour apprentifs Florent Jouvenel et Pierre Charpentier.

— (Dominique II). La date de sa réception nous est inconnue. Il fut administrateur de la Confrérie de 1637 à 1639.

SAMFIN (Jean-Louis), reçu le 13 décembre 177C, demeurait rue des Carmes, puis rue Saint-Jacques, de 1800 cà 1810.

SARA (Henri), entra comme apprentif relieur chez Pierre Gaillard en 1614; mais il quitta la reliure pour se faire imprimeur et devint imprimeur de Monsieur, c'est-à-dire de Gaston d'Orléans.

SARAZIN(Claude),reçule26 août 1767, rue des Poirées. Il quitta Paris peu après.

— (Pierre-François), reçu le 31 janvier 1777, demeura rue Judas, et de I800à 1810, rue desMathurins- Sorbonne.

SAUCIER (Etienne), qualifié doreur sur la liste des ouvertures de l)Outique de 1608 à 1610. 11 fut contraint de ne plus étaler sur le Pont- Neuf, ainsi, dit l'arrêt du 17 avril 1627, que d'autres « pauvres vendeurs de livres ». Néanmoins La Caille dit qu'il édita, en 1634, avec Salomon De La Fosse la Philosophie de Pierre Dumoulin. Il donna sa fille en mariage à Denis David, et sa veuve se vit comprise dans la sentence du prévôt de Paris, du 30 août

SAUG.MEH.

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