‹ Les relieurs françaisChapitre 7 sur 171 · Voici i^ar ordre A>"GCERRAXD (Etienne · texte numérisé non relu

Voici i^ar ordre A>"GCERRAXD (Etienne

AcvRAY (Pierre).

Baillet père (Jean).

Baillet nls (Jean).

Barrter (Denis).

Batili.ot (Jacques). Bernache (Bernard).

Blachet (Jacques).

BoxNET (Michel).

Boyet (L\ic-.\ntoine).

Brisset (Joseph).

Brcne.^u (Jean).

Brcneau (Nicolas).

Châtelain (Nicolas).

Chenu (Jacques).

Dangerville (Denis).

alphabétique les noms de ces 47 Delagrive (Pierre).

Delatte (David).

Delatte (^ Henry).

Derome ( Louis ).

Deslocviers l'aîné (Jean).

Detune ^Guillaume).

Drou (François).

Dubois (Louis-Joseph).

Ferrand (Jean- Alexis).

FÉTIL p&re (Michel).

FÉTiL fils (Michel).

Gaillard (Charles).

Gaillard (Louis).

G.wiet (Jean).

Gaudread (Pierre).

GuiLLAiN (Jean).

maîtres :

Hammerville (Guillaume).

Hamoche (Henri).

Lemonnier l'aîné (Jean).

Lemonnier (Claude).

Lepage (Daniel).

Lepage (Jean).

Leroy (Jean).

Mayeux (Charles).

Mercier (Pierre), Mongobert (Jacques).

Sauvage (Jean).

Sauvage (Michel). Tiger (Guillaume).

Trouvain (Jacques).

Trouvain (Simon).

2. Voici les noms des nouveaux intervenants et de ceux dont les noms furent

DES Rl-IJEL'RS DE PARIS.

N(jus croyons ne pas (iovoir nous arrèlor aux discussions minutieuses auxquelles on se livra sur les apprentissages et les droits à la maîtrise, car Tissue du procès les rend sans grand intérêt; il nous suffira de dire, qu'aux reproches de compter parmi eux les relieurs flétris à son de trompe et condamnés à Tamende pour reliure délivres défendus, les demandeurs répondirent qu'ils étaient quarante-sept et qu'il n'y en avait parmi eux que quatre, Pierre Auvray, Bernard Bernaclie, Luc-Antoine Boyet et Denis Dangerville,

... qui avoient été condamnés sur un très léger sujet et en cela plus malheureusement que Levasseur qui avoit toujours évité une condamnation bien plus grande, si elle eust esté proportionnée au nombre des saisies qui auroient esté faites sur luy... Si les commissaires avoient esté en visites chez plusieurs des défendeurs, peut-estre leur condanuiation eust-elle esté plus j^riève par l'usage que l'on scait qu'ils font.

On reprochait aussi à Luc-Antoine Boyet d'être un des plus acharnés dans le débat, alors que hii-mème n'avait jamais travaillé chez aucun maître et qu'il n'avait été reçu •.<■ que par la grâce d'en hault ». La réponse fut que si Boyet avait été légalement reçu par un arrêt du Conseil du roi, (( c'était unetîet de son mérite ».

Enfin après tous ces longs factums, suivis de plaidoyers non moins longs, le lieutenant de police rendit sa sentence le 8 août 1698. Les parties étaient renvoyées dos à dos, dépens compensés ; mais avec expresse recommandation d'observer stricteprononcés iiicidcninicnt dans le procès comme nouvellement reçus, quoiqu'ils ne soient pas intervenus. Nous donnons aussi les noms des ld)rau'es accusés de continuer à exercer la reliure.

AuBRRT (Rog-cr).

Bakdi:au (Jean).

Bkknachk (Jeaa).

BoYER (Etienne).

Charbonnier (Louis)

Bonnet (.lacqucs).

Douceur (François).

GoNTiER (Jean- Louis).

ISECQ (George).

IsEcQ (Pierre).

Lecontf (Laurent).

Maillet (Jacques).

Maréchal (Adrien).

Marette (Jean).

NoTiN (Simoui.

Pi.cMET (Valentin).

Bkliî.

Lescla^art

Bessln.

MicnoN.

Los trois Delaci.ne.

I'ktit.

Douceur.

RELIEURS NON INTERVENANTS

I Langlois (N.). I Rouen (Jean).

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