FOURNIER
FREMOM.
Denis Derome; ce dernier connu sous le nom de Derome le jeune.
Il habitait la rue de Satory à Versailles, et ses étiquettes le disaient libraire-relieur de la Famille royale, ou relieur du Roi et de la Reine, ou encore libraire-relieur de la Reine.
La vérité est qu'il était simplement libraire suivant la cour.
Nous avons vu quelques reliures de lui très soignées et assez délicatement faites.
FOURMER (Edouard), a publié VArl de la Reliure en France aux derniers siècles. Paris, J. Gay, 1864,in-i2; livre amusant, dit-on, mais d'une faconde absolument désordonnée et écrit avec la désinvolture habituelle de l'auteur, c'est-à-dire sans le moindre souci de l'exactitude et même de la vraisemblance.
FOIJY (Joseph), reçu maître en 1706, et Garde le 18 décembre 1734.
Il était marguillier de Saint-Hilaire en 1719, et sous-doyen des marguil liers en 1750. Lui et sa femme, Catherine-Barbe Hérissant, fondèrent à Saint-Hilaire, en 1719, un salut et deux messes basses pour le 26 décembre de chaque année.
FRANÇOIS (Mathieu), relieur, apprentifde Louis De La Motte. Il fut reçu maître le 2o décembre 1633, et signa vers 1650 le tarif accepté par plusieurs relieurs pour les prix des livres dits Usages, avec défense de chercher à travailler pour la clientèle ordinaire des co-signataires de ce tarif.
— (Pierre), fils de Mathieu, reçu le 18 avril 1661.
— (Antoine), second fils de Mathieu, reçu le 4 décembre 1664.
— (Jacques), apprentifde Nicolas Fremiot, reç u le22 mars 1665.
FRANÇOIS (Louis-Joseph), reçu
le 23 novembre 1778, demeurait rue du MonL-Saint-Hilaire.
FREMIN. Voy. Firmin.
F R A M E R Y ou F R É M E H Y (Louis I"). Une sentence du prévôt de Paris du 6 janvier 1619 lui interdisait de faire des apprentifs, parce que lui-même n'avait pas appris son état à Paris, et déclarait que ses enfants, s'il en avait, ne pourraient arriver à la maîtrise qu'à la condition d'avoir fait leur apprentissage chez un maître. Il réussit, il faut croire, à se mettre en règle et à obtenir sa maîtrise régulièrement, car Jacques Leiong, Jean Mérault, Nicolas Delaunay et Guillaume Bruneau furent ses apprentifs, de même que ses deux fils se firent recevoir maîtres, le premier :
— (Louis II), le 19 octobre 1651, et le second :
— (Sébastien), le 30 avril 1654.
FRÉMIOT (Nicolas), libraire-relieur, reçu maître en 1618; fit les apprentissages de François Ducardonnay, Gilles André et Jacques François. 11 eut encore pour apprentif en 1634, un de ses neveux sans doute :
— (Louis), qui se fit recevoir le 24 novembre 1643,
— (Pasquier), fils de Louis, reçu le 25 octobre 1663, le même jour que son beau-frère Marin Maugras.
Il est nommé dans l'arrêt du 27 février 1671, parmi les maîtres au nom desquels certains compagnons entreprenaient des travaux de reliure. Sa mère, la veuve Frémiot, était également citée pour la même infraction aux règlements.
FRÉMONT (Jean), marchand papetier et relieur de livres de Mes-
FREMOXT.