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CHAPITRE XI

StEURS FRANCISCAINES, DITES SERVA

Congrégation pour l'œuvre des servant'

Maison-mère à Blois.

L'institut des Franciscaines Servan fondé à Blois, en 1S52, par une humble Mlle Virginie Vaslin, sous le paironag Parc et M. l'abbé Vénot, premier Supéi

En 1864, elles reçurent des mains di capucin, l'habit religieux et les Consi Ordre régulier de Saint-François, et fur l'Ordre séraphiqiie. Elles tirent leurs vi 17 septembre 1888.

Recueillir les domestiques sans travai préserver des dangers qu'elles peuvent c dre à sanctifier leurs travaux, leur fair leur état ; enfin, leur ofirir un asile, lor l'âge ou des infirmités, elles ne peuvei est le premier but de l'œuvre émînemme Servantes de Marie, Les domestiques p un modique salaire, venir auprès d'elles tout moment. Celles qui sont en plac dimanche, passer leurs moments libre!

réclamer avec confiance leurs conseils pour les positions difficiles où elles se trc tout cela leur est prodigué avec une ch toute maternelle.

Tous les ans, une retraite est donnée afin qu'elles puissent, loin du monde

igo LES RELIGIEUSES FRANCISCAINES

retremper leur âme dans une utiion plus intime avec Dieu.

Outre cette œuvre qui prime les autres, les Servantes de Marie visitent et soignent à domicile les malades, de préférence dans les familles pauvres ou peu aisées ; elles reçoivent aussi des dames pensionnaires.

Les Franciscaines de Blois se sont successivement établies dans quatorze maisons de divers diocèses, où les évêques les ont accueillies avec un bienveillant intérêt, les soutiennent de leur paternel appui et les recommandent à la charité des fidèles.

Blois y boulevard de TEst, ii, couvent Saint- Antoine, maison-mère et noviciat. Il se trouve un peu en dehors de la ville, dans un très beau site, le calme et la solitude.

Blois : autre maison très importante qui reçoit plus de 150 domestiques par an et des malades pensionnaires. Soin des malades à domicile. .

Le Mans^ rue Saint-Vincent, 34 : maison fondée le 1 1 novembre 1855, à la prière de M. Tabbé Fillion, depuis évêque du Mans ; asile pour les domestiques sans place, maison de retraite pour les anciennes servantes.

Tours : maison fondée en 1859 ^^^^ ^g^ Guibert; domestiques, pensionnaires, dispensaire.

Bourges : fondée en 1860 sous Mgr de la Tour-d'Auvergne ; domestiques, pensionnaires, malades à domicile.

La Chapelle-Gaugain (Sarthe), est une paroisse près de Montoire, du diocèse de Blois, où les Sœurs ont, depuis 1862, une maison assez considérable, en très bon air, pour recevoir, moyennant une modique rétribution, des épileptiques, idiots ou incurables ; il y a là aussi des pensionnaires des deux sexes.

Brest : maison pour domestiques et pensionnaires, fondée en 1874 sous Mgr Nouvel, évêque de Quimper ; soin des malades à domicile.

Roueriy rue de Joyeuse, i (1877), domestiques, pensionnaires des deux sexes, asile de nuit pour les femmes.

Autre maison à Rouen, dite maison Saint-GervaiSy rue Menasger (1879), po^r malades et pensionnaires.

Le Havre, rae Cazavan, 1880, domestiques, pensionnaires, soin des malades à domicile.

Pavilly (Seine-Inférieure), 1881, orplielînat et asile pour les ouvrières de filatures.

Bessé-sur-Braye (Sarthe), 1885, mala pensionuaires des deux sexes.

Romorantin (Loir-et-Cher), 1891, visi pensionnaires des deux sexes.

PeHt-Quevilly (Seine -Inférieure), 1893, des à domicile.

Les Sœurs Franciscaines Servantes del lées de vêtements de bure brune et ceinte chanvre.

Elles sont au nombre d'environ cent ciD'

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