III. Les maisons
Cet institut, nouveau rejeton de l'Ordre séraphique, a pris naissance à Rome dans Téglise généralice des PP. Capucins (i).
En novembre 1875, Mgr Le Coq, alors évêque de Luçon, mort depuis évêque de Nantes, conduisit à Rome un pèlerinage vendéen. Parmi les pieux pèlerins se trouvait une femme, dont la piété, Tamour de Notre-Seigueur et du prochain, remportaient encore sur la noblesse de son origine. Mlle Sophie Gazeau de la Brandannière était de cette race dont un écrivain a dit : c Les âmes appelées aux fortes œuvres sont saisies par des conceptions que le vulgaire ignore. > Le 15 du même mois elle reçut à Rome, dans l'église de Tlmmaculée-Conception, l'habit du Tiers- Ordre de Saint-François des mains de Mgr Le Coq, en
I. Le R. P. Emmanuel, capucin, a publié en 1892 une très belle notice sur Tinstitut des Franciscaines Oblates du Sacré- Coeur ; c*est cette notice que nous reproduisons ici en la modifiant et résumant un peu.
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préseQce du Ministre général des autres religieux du même Ordre.
La nouvelle Franciscaine prit Thérèse de la Croix.
De ce jour date la fondation c du Sacr6-Cœur.
Pour comprendre la raison de mination, Jl faut remonter pins Sœur Marie-Thérèse.
Depuis son enfance, elle désir; religieux. Mais à mesure que ce < cultes semblaient aussi deveni santé délicate, elle finit par ton gueur qui la réduisit à toute extn
Amenée à Angers pour y rec< listes, elle se mit sous la directic le R- P. Pacifique, capucin, et 1 et ses craintes. Le religieux l'é plein de confiance en la sainte V:
lade de se faire transporter à No rinage célèbre au diocèse du ï rendit, malgré les avis des méde elle le voyage, accompagnée du fesseur, supérieur des PP. du maison d'Angers.
Portée à la chapelle et étem elle y entendit la sainte messe, d Au moment solennel de l'élévat Notre-Seigncur Jésus-Christ, la n une morte et perdit à peu près c< comme d'un sommeil, fit quelque sur sa chaise, et, avec l'aide d Charles, qui l'accompagnait, I rendre à la sainte table. En ce m complètement, elle promit à la s'appartenir désormais et de fairi rerait pour la gloire de son divin
Ceci se passait le 12 août 1872