I. Le fondateur et la fondation. — II. L
L'institut des Franciscaines de la ] dire le complément de celui de No
Ce dernier comme le premier est Marie et la protection de saint Frani lique qui, dans ses missions, portait s artistement grave, pour iabriquer lu pains d'autel.
La congrégation des Franciscaine fondée, en 1876, par le R. P, Simon servance.
Le P, Simon Valadier naquit à Dôme), le 13 janvier 1842, de paren surtout profondément chrétiens. Ses se montrèrent principalement à l'ép communion. Ce grand acte accompl à sa famille son intention d'être prêl sous la direction duquel il fut placé < reçu ensuite au pedt séminaire d'Iseu au grand séminaire de cette viUe, où
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jeunes lévites. Promu au sacerdoce le 29 juin 1865, il débuta dans Texercice du saint ministère, comme vicaire à Arfeuilles, près la Palisse, dans la montagne du Bourbonnais. Coiuir après les pécheurs pour les ramener à Dieu, se faire tout à tous, fiit sa constante et unique préoccupation. Aussi il eut bientôt conquis l'estime et raffectiuii générale.
Tertiaire depuis quelques années, il propagea autour de lui et dans la paroisse le Tiers-Ordre, et commença à s'accoutumer d'avance à la vie franciscaine après laquelle il soupirait de toute l'ardeur de son cœur. Sa nomination comme aumônier des religieuses franciscaines, à Vichy, le rapprocha encore du but qu'il poursuivait depuis longtemps; et bientôt le 13 septembre 187 1, il prenait l'habit des Frères-Mineurs. Lorsque la carrière de l'apostolat lui fut ouverte, il y entra avec toute l'ardeur de son tempérament, portant déjà dans son cœur toute la passion des âmes d'un véritable missionnaire, d'un nouveau Léonard de Port-Maurice. Il résida successivement à Bordeaux, à Paris et à Limoges, où il était Gardien, en 1880, au moment des expulsions. Partout il se fit remarquer par son zèle et sa régularité. Il était doué d'une rare activité, et tous les loisirs que lui laissait l'exercice du saint ministère, il les employait à composer de petits opuscules dont la difiusion a produit un grand bien (i).
Dans le cours de ses missions que, pendant neuf ans, il n'interrompit presque pas, le P. Simon entendait souvent les gémissements des prêtres pieux sur le peu de convenance des hosties dont ils étaient obligés de se servir pour l'auguste sacrifice, c J'ai vu plusieurs fois, disait-il, des prêtres pleurer en me montrant les hosties qu'ils employaient à la messe. » Et lui-même, à ce souvenir, était saisi d'une douloureuse émotion; car jamais un prêtre digne de ce nom ne saurait supporter le manque de respect envers la sainte Eucharistie. Aussi il importe souverainement que les pains d'autels soient confectionnés par