Voy. plus loin
4. Impr. à Bordeaux, fin 1805, in-r2°. — Ce second temple c'est celui de la rue du Hâ, .ancienne chapelle des religieuses de Notre-Dame.
RÉGIME DE LA LIIiERTÉ DÉFINITIVE, ETC. 349
ap})oIs de ce genre. Le dit Comitc'' fit attendre sa rr'jxiiisc, (lui arriva cependant an commencement de décembre. Le candidat ((u'il prol)osait montra quekjues exigi^nces (pu; justifiait soit son maïKjuc; de ressources personnelles, soit Je dcsir de hicn détermiiiei- ])ar avance; (juelle serait sa position de précepteur dans une famille bourgeoise. Le Consistoire embarrassé on désarmé déclara qu'il suspendait la détermination à prendre jusqu'au printemps prochaine Le j)rintemps s'était écoulé, l'été aussi quand nos Anciens, renonçant au candidat que leur offrait le Comité de Lausanne, adressèrentvocatiou au pasteur de Marennes, Mazorit 2, à qui l'église semble avoir particulièrement tenu jusqu'à demander au gouvernement de le désigner pour « second pasteur » de Bordeaux ^. Cette démarche — comme celle qui avait été faite peu auparavant afin d'obtenir que le pouvoir central confirmât François Martin dans sa charge de pasteur de notre ville — prouve que le régime d'autonomie n'existait plus pour les églises réformées aussi coriiplet qu'on pourrait le croire antérieurement à la loi du 18 germinal an X (8 avril 1802). La solution désirée traînant en longueur par la faute du gouvernement, le Consistoire crut devoir rendre au pasteur Mazorit la liberté de disposer de sa personne (13 juillet 1802). Quand la désignation d'un second pasteur sera remise sur le tapis, le 24 novembre 1802, Mazorit ne sera plus au nombre des candidats. Le Consistoire appelé à choisir entre les pasteurs Bastide {de...), Coste (de...) Pierre Thomas {de Sainie-Foy), se prononcera pour ce dernier. Mais cette élection, qui aura lieu en 1804, ne sera pas confirmée par le gouvernement*. Elle est d'ailleurs en dc^hors des limites chronologiques que nous nous sommes assignées.
Sur la vie proprement ecclésiasti(j.ue de la communauté, les délibérations consistoriales n'apportent pas beaucoup d'indices.