Délibération du 7 nov* nd>re 1797. Cf. 4 mars
4. Dans le deuxièïne Hcgisirc des délibcralions consisloriales.
o. Ce masculin semble impliqiu'r qu'il s"agit de jeunes gens aussi bien que déjeunes fill s, bien que, au xvir" siècle, le moi personne fut souvent employé au masculin.
On consulte la Disci/tliiic, cl (rapi-rs rc (iircllc pi-csci-il, on arrrlc à la majorité de s'en raitporler à la [HMulenci; du pasicur'. Le ciloyeri MaiMiii prévienl le Consistoire (ju'il a inslruiL en parlicidier sept oii lniil pi^rsuiines de l'â^e de 22 ans {sic), (pi'il les a examinées très scrupuleusement el les reconnait en étal, de se présenter à la connuiniion, ainsi (pi'elles le désirenl. L'assemblée applaudit au /.elle du paslenr el s'en rapporte à sa prudenee eu (;e (pii concerne «es catéchumènes-.
Il n'est jamais question, dans les deux registres de délil)érations ({ue nous avons dépouillés entre 1753 et 1802-04, du rôle pastoral dans les inhumations. C'est qu'en efïet l'usage pratiqué au xvii^ siècle de faire accompagner jusqu'au cimetière les convois funèbres par le pasteur en charge, ne fut rétabli à Bordeaux qu'en 1807. Jusque là les cérémonies réglées par la liturgie avaient lieu au domicile du défunt^. '"i
Des caractères internes de la prédication hebdomadaire entre 1797 et 1802, aucun n'est connu. Nous savons seulement que François Martin (dont l'existence se prolongera à Bordeaux jusqu'en 1838) laissera la réputation d'un pasteur fidèle à la révélation scripturaire. Comme Olivier-Desmont, qui l'avait désigné au choix du Consistoire*, il était à ses débuts l'interprète d'une théologie moyenne, qui manifesta probablement quelques variations avant de se cristalliser dans sa dernière forme ^.