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DOCTRIRE CHRÉTIENNE AU II* SIÈCLE

î temps-là? Elles ne devaient plus être tout à fait celles liot Pierre et de saint Paul. TertuUien résume dans son logétique les doctrines du ir siècle : c Nous croyons, [, à un seul Dieu, créateur, tout-puissant, impalpable, mpréhensible, qu'on peut toutefois connaître par VÉcrirévélée anciennement aux Juifs; mais les Juifs s'écarat des voies de Dieu, et Dieu résolut de transporter mtres sa grâce. Il envoya donc son fils qui se fit homme } le sein d'une Vierge; son fils, c'est-à-dire un de ses »ns, son émanation, son esprit, son Verbe éternel, le vrai lie, qui prêcha, mourut, ressuscita, et monta au ciel dans luage qui le déroba à tous les yeux. Au-dessous de Dieu, a des substances spirituelles, guides et inspirateurs, ibles d'accomplir tous les prodiges, des êtres bons ou vais, des anges et des démons... Nous nous assemblons r prier Dieu; pour lire les saintes Écritures; pour pro- %r les exhortations, les corrections, les réprimandes, I la présidence de vieillards élevés à cet honneur par seul mérite. Chacun apporte mensuellement son offrande intaire pour secourir les pauvres, les infirmes, les mas, les prisonniers. On fait en commun des repas fraterappelés agapeSy où règne la sobriété*, où l'on cause

Les agapes étaient présidées par i*évéque ou le prêtre : il prenait place mtre de la table qui avait la forme d'un demi-cercle; les assistants se ient seulement du côté extérieur et le service se faisait par Tintérieur. •Yont des représentations figurées de ces repas fraternels qui avaient snt lieu dans les églises; dans Tune d'elles, les servantes, qui portent les attégoriques de Agapé t affection » et de Iréné « paix », sont ainsi inter- M : Agape, mUce mi « mêle de Teau à mon vin » ; Irène ^da calda « donnele l'eao chaude (les anciens aimaient à boire chaud) ». Le repas com- ;ait par une prière; puis on mangeait, on se lavait les mains et on enton- Aes chants pieux. Si l'on s'en rapporte à Prudence, les menus comprenaient ralement du pain, du vin, des fruits, de la viande, du lait, du fromage, du Mf le m* siècle, des abus et des excès se produisirent dans les agapes; Ambroise les proscrivit entièrement.

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