Aitar. Br. I
3. Taitt. Samh. II, 5, 1, 4; VI, 3, 3, 3; cf. AthV. VIII, 10, 18; Taitt. Samh. VI, 1, 7, 1; Taitt Br. Ilf, 2, 7, 34; Taitt. Samh. VI, 2, 1, 4; VI, 5, 10,3; VI, 1,6, 6.
4. Aitar. Br. II, 2, i8; III, 11, 4-16'; I, 16, 40; II, 17, 6.
5. Cf. par exemple la classiâcation des péchés et des vertus, Apastamba Dharma-S. I, 20, l-I, 23, 6.
6. Ces Sûtras sont de deux sortes : i^ Çrauta-Sûtras « S. qui traitent du rituel établi par la Çruti, par le Vêda ; » ils ne s'occupent que des cérémonies décrites dans les Brâhmanas, auxquels ils se rattachent étroitement.— 2o Smârta-Sûtras « S. qui traitent des observances établies par la Smriti, par la tradition ; » ils se divisent eux-mêmes en Grihy a- Sûtras, « S. réglant le rituel domestique, » et en D/iarma-Sûtras, t S. relatifs au droit et à la coutume. » De cette littérature il y a de publié ;
1° Çrauta-Sûtras : ceux (VAçvalâyana (Rig-Vêda), texte et commentaire dans la Bibliotheca Indica ; — de Lâlyâyana (Sâma-Vêda), texte et commentaire, ibid.; ^- de Kâtyâyana (Yajus Blanc), dans l'édition du Yajus Blanc de M. Weber; — le Vaitâna-Sûlra (Atharva-Vêda), texte et traduction allemande p^r M. R. Garbe, 1878. — M. Max MliUer a traduit et commenté la
constitue probablement Fensemble rituel le plus vaste et le plus compliqué que Jes hommes aient jamais élaboré. Il faut cependant essayer de s'y orienter une fois pour toutes. Le culte brahmanique comprend, outre les grands sacrifices, les seuls dont il soit question *dans les Brâhmanas, un certain nombre de rites que ces écrits ne mentionnent qu'accidentellement, mais qui nous ont été conservés dans des Sûtras particuliers sous le nom de rites domestiques. Il ne faudrait pas, toutefois, voir dans ces derniers rites un culte domestique en tant qu'opposé à un culte public. Le brahmanisme ne connaît pas de culte public : chacun de ses actes, en règle générale, est individuel et se fait au profit d'un yajamâna (dans certains cas exceptionnels il y en a plusieurs), c'est-à-dire d'un personnage qui en supporte les frais. Au yajamâna n'est strictement associé que sa femme, ou la première de ses femmes s'il en a plusieurs (la femme n'a pas de culte propre), et ce n'est qu'indirectement, au moyen de certaiïies ' modifications accessoires, que le bénéfice du rite est étendu au reste de sa famille, aux gens de sa maison ou à sa clientèle*. En réalité il ne s'agit pas là de deux cultes, mais de deux rituels difî'érents. Un certain nombre d'actes, tels que l'établissement et l'entretien du feu sacré, l'offrande journalière à faire dans ce feu, d'autres encore sont communs àl'un et à l'autre rituel; mais sous leur forme domestique ils sont plus simples, ils peuvent se faire avec moins d'apprêts et avec un concours moins nombreux de prêtres, notamment ils peuvent s'accomplir au moyen d'un squI foyer, tandis que les actes célébrés selon le rituel développé en exigent au moins trois. On peut considérer les rites domestiques comme le minimum de pratiques incombant à un chef de famille respectable et pieux, particulièrement à un brahmane. Ce sont aussi les seuls en somme
section finale des Grauta-Sûtras à'^Apastamba (Yajus Noir) dans laZeitsch.- d. Deutsch. Morgenl. Gesellsch., t. IX, p. 43. — Les deux dernières âections du Kauçika-S. (Atharva-Vêda; pourrait être aussi bien rangé dans la classe suivante) ont été publiées, traduites et commentées par M. A. Weber dans les Mémoires de l'Académie de Berlin, 1858, p. 344. -^ Enfin M, G. Thibaut a publié et traduit dans le Pandit (n^ 108-120 et nouv. séries t. I) la partie des Grauta-S. de Baudhâyana (Yajus Noir) relative à la structure de Tautel, le Çulva-Sûtra^ et il a repris le même sujet, en rapprochant les textes de Baudhâyana, d*Apastamba et de Kâtyâyana, dans le Journal of the Asiatic Society of Bengal,' t. XLIV, p. 227.
2° Grihya-Sûtras : ceux â! Açtalâyana^ texte et commentaire dans la Bibliotheca Indica. Le même, texte et traduction allemande par F. Stenzler, 1864; — de Gobhila (Sâma-Vêda), texte et commentaire dans la Bibliotheca Indica; —de Pâraskara (Yajus Blanc), texte et traduction allemande par F. Stenzler, 1876-1878; — de Çânkhâyana (Rig-Vêda), texte et traduction allemande, par H. Oldenberg, dans les Indische Studien, t. XV.
3° Dharma-Sûtras : ceux d'^Apastamba^ texte Qt extraits du commentaire, par G. Bûhler, Bombay, 1868-1871 ; — de Gautama, texte seul par F. Stenzler, 1876, Gautama fait aussi partie d*un recueil indigène de vingt-six codes de lois, intitulé Dharmaçâstrasangraha, et réimprimé à Calcutta en 1876. — Le même recueil contient une édition peu critique de la Vishnu- Smriti, qui est le Dharma-S, de l'école Kâthaka du Yajus Noir.