‹ Les religions de la préhistoire, l'age paleolithiqueChapitre 111 sur 194 · Ibid., p · texte numérisé non relu

Ibid., p

17. Sur le Rhinocéros dans l'Art quaternaire, voir Font-de-Gaim op. cit., pp. 143 et suiv. : sur les carnassiers, ibid., pp. 132 et suivî^ (Félins, canidés et mustéliens). Voir aussi : Grottes , cantabriques, grotte de la Clotilde, etc.

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Si donc l'absence d'espèces indésirables était le seul motif que l'on pût faire valoir pour affirmer l'existence du totémisme quaternaire, convenons que l'hypothèse serait tout à fait compromise ! Et puis, à supposer que le rite qui consiste à multiplier les espèces comestibles ait été pratiqué par les Paléolithiques, on se demande en quoi ce rite servirait la cause du totémisme, puisque la propriété du totem est précisément de ne pas être mangeable par les hommes de son clan.

M. Reinach ne semble pas avoir été plus heureux lorsque, dans lin autre article, il a cru devoir rattacher à l'évolution totémique

P'ig. 130. — Coupe longitudinale de la grotte d'El Pendo. Entrée

Ien A, En C, vestiges de foyers. Les gravures occupent le fond du boyau terminal, surbaissé et situé tout au bas de la pente B. (Cf. Grottes cantabiiques, p. 36).

histoire de la domestication des animaux ^^ D'après lui, ce Brait le désir de garder avec lui l'animal sacré qui aurait insensiblement conduit l'homme préhistorique à apprivoiser les bètes susceptibles d'être soumises à son pouvoir. Et par conséquent, la présence d'animaux domestiqués serait la preuve d'une phase totémique antérieure.

L'hypothèse est ingénieuse, elle ne résiste pas à l'examen, omment admettre que, durant des milliers d'années, les Pa- ^olithi(pies qui, d'après M. Reinach, durent éprouver le désir le capter l'animal-totem, soient demeurés dépourvus de tout animal domestique ? Ce n'était pourtant pas les espèces domeslicables qui leur manquaient. L'aryuiinMit tendrait plutôt à

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