CHAPITRE PREMIER. — L'Habitat et les Races. p. i
T. L'EPOQUE GLACIAIRE. Causes incertaines, effets certains, p. j.
— Les glaciers actuels, p. 4. — Paysages morainiques. p. 6. — Extension des anciens glaciers en Amérique et en Europe, p. 7. — Pluralité des périodes glaciaires. Comment elle se prouve, p. 8. — Concordance des divers systèmes proposés par les géologues, p. 11. — Périodes interglaciaires, p. 12. — Insertion de la Préhistoire humaine dans la série des glaciations. Divisions de l'âge paléolithique, p. ij. — Le paléolithique supérieur et glaciaire, p. 14. — Le paléolithique moyen est contemporain de la période wiirmienne. p. 15. — Le paléolithique inférieur apparaît dans la dernière période interglaciaire. p. 16. — En Europe l'homme n'est pas antérieur à la période rissienne, p. 18. — Insuffisance du critérium géologique pour dater toutes les stations humaines de l'âge quaternaire, p. 18. — La paléontologie, auxiliaire de la géologie, p. 22. — Succession des faunes pléistocènes : faune chaude, faune froide, faune des steppes, p. 2^.
— Relations des faunes avec les terrains géologiques, p. 2j. — Relation? des vestiges humains avec les vestiges des faunes, p. 2y. — II. Les Races quaternaires. Le point de vue évolutionniste. p. jo.
— Comment on détermine l'âge relatif d'un squelette ou d'un débris de squelette, p. 55. — Classification des ossements humains aux trois étages du paléolithique, p. ^4. — Rareté des documents contemporams de? i)ériodes les plus reculées. Les anciennes données de l'hypothèse évolutionniste. La race de Néanderthal. p. ^8. — La race de Cro-Magnon. p. ^8. — Le pithécanthrope de Java. p. 59. — Théorie de Schwalbe. p. 40. — Les nouvelles données de l'anthropologie. La race de Néanderthal est-elle homogène ? p. 40. — Découverte d'une race négroïde à Grimaldi. p. 42. — L'homme de Piltdown et le crâne de Galley-Hill. p. 4^. — Rajeunissement du pithécanthrope de Java. p. 44. — Le pithécanthrope de Java est-il un homme ou un gibbon ? p. 4^. — L'évolution de l'espèce humaine n'est pas prouvée. Infériorité de l'homme de Néanderthal. p. 45. — Elle ne crée pas une différence spécifique, h'honio primigenius est, lui aussi, un homo sapiens, p. 48. — III. Chronologie absolue de l'âge quaternaire. Dift'icultés de l'établir, p. 4c. — Chiffres démesurés et chiffres plus modérés, p. ^o. — Ces deiTiiers ont plus de chance d'être vrais, p. 5/.
— Arguments tirés de la vitesse des glaciers, p. 57 ; — du temps requis pour la formation des strates géologiques, p. ^2. — Les gorges du Niagara, p. 52. — Les fouilles de M. Flinders Pétrie en Egypte. p. 52. — Age probable de l'homme pléistocène. p. 54.
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Objet et but de ce chapitre : décrire, de la civilisation, ce qu'il est nécessaire d'en connaître pour mieux comprendre la religion, p. 55.
— I. L'Evolution industrielle. Les pierres taillées, p. 58. — Distinction des types industriels, p. 60. — La succession des outillages attestée par la superposition des niveaux stratigraphiques. p. 61. — Les phases de l'industrie paléolithique : le chelléen, Vacheiiléen, le moustérîen, Vaurignacien, le solutréen, le magdalénien, Vasilien. p. 62. Cette classification est applicable à l'Europe, p. jo. — Le préchelléen. p. 71. — Les éolithes. p. 71. — II. L'Evolution artistique. L'art mobilier. Niveau aurignacien : sculptures, gravures, décors géométriques./'. 75. — Epoques ultérieures. Progrès de la sculpture : ronde-bosse et bas-reliefs, p. 76. — Gravures à contours découpés ; gravures simples ; gravures en champ-levé. p. y6. — La stylisation, aux niveaux gourdanien et lorthétien. p. JJ. — L'art pariétal. Découverte des peintures quaternaires dans la grotte d'Altamira. p. JJ.
— Nouvelles trouvailles, p. jS. — Authenticité des images peintes ou gravées sur les parois des cavernes, p. 81. — Les phases de l'art pariétal : comment on les distingue. Résultats, p. 8^. — Relations des dessins rupestres avec les phases de l'industrie, p. 86. — Valeur artistique de ces dessins, p. 8ç. — III. Le TRAIT CARACTERISTIQUE DE LA CIVILISATION QUATERNAIRE. L'homme paléoHthique réalise le type chasseur dans toute sa pureté, p. 8ç. — // n'a pas d'animaux domestiques. Preuves, p. çi. — Objections : les chevaux de Solutré, les chevêtres, les couvertures : réponse, p. Ç2. — L'homme paléolithique est nomade. En quel sens il faut entendre ce nomadisme : stations tour à tour occupées et abandonnées, p. 95. — Le nomadisme attesté par les voyages des coquilles, p. ç6, — et par l'unité artistique, p. çj. — L'homme paléolithique ne connaît pas l'agriculture. Rareté des représentations végétales, p. 97. — Les navettes de tissage, p. QJ. — Les aiguilles et les cousoirs. p. ç8. — Les vêtements p. ç8. — ly'emploi du fil ne suppose pas la culture systématique des plantes textiles, p. 100. — L'art quaternaire reflète le milieu social qui l'a produit : il est avant tout un art de chasseurs, p. 100. ,
Les documents archéologiques ne révèlent que l'aspect extérieur de la civilisation quaternaire, p. 102. — Nécessité d'interpréter les faits, p. 104. — Le moyen : la méthode ethnographique, p. 104. — I. LEGITIMITE DE LA METHODE ETHNOGRAPHIQUE. L'homme quaternaire n'a pas totalement disparu, p. 10^. — Il se survit dans certaines peuplades de primitifs actuels, p. 106. ■ — Les prolongements de l'âge de la Pierre à travers les temps historiques, p. loy. — Comparaison des primitifs actuels et des primitifs de la Préhistoire. Elle^ s'impose. Le cas des Polynésiens, p. iio. — Elle tourne d'ailleurs ai profit de la thèse. Opinion des ethnographes et des préhistoriens sir John Lubbock, Edv^ard Tylor, Emile Rivière, le P. Guillaume Schmidt. p. iio. — Témoignage direct des faits. Uoutillage: la fa-] brication du silex chez les Australiens, les Indiens, les Eskimos ; 1^ gravure sur objets chez les Tchoutchis et les Innuit ; les boumej rangs australiens, p. iij. — La parure : coquillages, dents d'anil
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maux, poinc^-ons, plumes d'oiseaux. Les danseurs d'Alpera. Les crânes transformés en coupes, p. 115. — La peinture corporelle ; les flacons à couleur, p. 118. — Les gravures et peintures rupcsires en Australie, en Afrique, en Amérique, dans les pays hypcrboréens. Les mains positives et les mains négatives en Nouvelles-Galles du Sud, chez les Bambara, les Malinké et en Californie. Dissimulation des images : Cliam's Island et Altamira. p. iiç. — Les primitifs actuels restituent la vie aux vestiges archéologiques de l'âge quaternaire, p. 123. — IL Limites et règles de la Méthode ethnographique. L'ethnographie demeure subordonnée à l'archéologie, p. 124. — Les termes de comparaison qu'elle apporte ne peuvent être qu'approximatifs, parce que le niveau de la civilisation, chez les primitifs actuels, ne correspond pas complètement au niveau de la civilisation paléolithique, p. 126. — Moyens de corriger les défectuosités de la méthode ethnographique : recours aux différentes méthodes applit|uées à l'étude des primitifs actuels : la méthode anthropologiciue apprend à tirer parti de l'universalité de certains phénomènes religieux, p. i^i; — la méthode sociologique, à mesurer les réactions du type social sur les coutumes religieuses, p. 1^4 ; — la méthode des cycles culturels, à isoler les plus anciennes couches de la civilisation primitive, p. /jd. — Les quatre grandes règles de la méthode ethnographi(iue aj)i)liquées à la Préhistoire, p. IS7- — HL Le problème DES origines de LA RELIGION. La préhistoire quaternaire ne peut résoudre, par ses propres moyens, le problème des origines de la Religion, p. 13c. — L'ethnographie ne reconnaît pas de peuples absolument primitifs : témoignages de M. M. Emile Durkheim, John H. King, Andrew Lang, R. P. Marest. p. 140. — L'archéologie ne permet pas de remonter au-delà de l'aurignacien, c'est-à-dire à une période où l'humanité est déjà vieille, p. 142. — L'alliance de l'ethnographie et de l'archéologie ne peut donner davantage la certitude. p. 144. — La Préhistoire n'a rien à produire contre l'existence de la religion aux premiers âges du monde, ni contre la réalité d'une révélation primitive, p. 145.