CHAPITRE IV. — Les Sépultures. P
Pourquoi commencer l'étude de la religion quaternaire par l'examen des sépultures, p. 146. — I. AUTHENTICITE DES SEPULTURES QUATERNAIRES. Opinion de M. Gabriel de Mortillet. p. 149. — Influence qu'elle exerce sur rinter[)rétation des découvertes jusqu'aux environs de i<>oo. p. 130. — Pourquoi, jusqu'à cette date, la question des sépultures quaternaires n'est pas tranchée, p. 131.^ — Les fouilles d'Emile Rivière et de M. Abbo aux Baoussé-Roussé. p. 131. — La Dame rouge de Paviland. p. 154. — Le squelette de Néanderthal. p. 154. — Les .squelettes de Cro-Magnon. p. 154. — Les sépultures de Solutré. p. 133. — L'homme écrasé de Laugerie-Basse. p. 133. — L'homme de Duruthy. p. 136. — Les ossements de la grotte des Cottes, p. 137. — L'homme de Tilbury, p. 137. — Imiwrtance décisive des nouvelles fouilles aux Baoussé-Rous.sé (1895-KP2), au double point de vue stratigraphique et archéologique, p. 138. — Autres découvertes, p. 164. — Indices révélateurs des sépultures intentionnelles, p. 163 ; — pierres protectrices, p. 168 ; — disposition des «corps, des membres supérieurs et inférieurs, p. 171 ; — coloration
des ossements (hypothèse du décharnement et de la sépulture au second degré), p. 1^2 ; — Le mobilier funéraire, p. ijô. — L'ensevelissement dans les foyers, p. 178. — IL Croyances des Paléolithiques SUR L'Au-DELA. L'homme quaternaire a eu foi en la survivance, p. 181. — Autres points à éclaircir et que les documents archéologiques ne peuvent pleinement résoudre, p. 184. — Comment l'homme quaternaire se représentait-il l'autre monde ? p. 18 j. — Coutumes des Primitifs actuels : Australiens, Tasmaniens, Hyperboréens, Algonquns, Iroquois et Patagons. p. 18$. — Ces coutumes expliquent l'ensevelissement des anciens troglodytes avec leurs armes, leurs outils, leurs parures et avec des provisions, p. i8j. — L'usage de l'ocre rouge, p. 18'/. — Le repliement des membres, p. 188. ■ — La peur des morts. Le ligottage des cadavres. Tonga d'Afrique et Indiens du cap Flattery. p. 188. — La seconde sépulture./», iço. — La seule crainte des revenants n'a pas inspiré aux Paléolithiques d'inhumer leurs morts, p. iço. — Résumé de l'enquête, p. iço. — III. Le culte DES MORTS ET DES ANCETRES A L'EPOQUE PLEISTOCENE. Ce que l'on entend par culte des morts, p. içi. — Deux formes distinctes du culte des morts : le culte des ancêtres réels ; le culte des ancêtres mythiques. p. ICI. — L'homme quaternaire ne semble pas avoir voué de culte aux ancêtres réels, p. içi. — L'homme de la Chapelle-aux-Saints et les repas funéraires, p. içi. — Les amulettes humaines à Grimaldi et en Australie, p. ipj. — Les crânes d'Ofnet et les crânes ancestraux des Fan. p. IÇ4. — L'homme quaternaire ne semble pas non plus avoir voué un culte aux ancêtres mythiques. Les graphiques australiens et les semis de points sur les parois des grottes paléolithiques, p. iç^. — Les galets peints du Mas d'Azil et les Chiiringa d'Australie, p. iç6.
Il n'est pas invraisemblabe, a priori, que l'art quaternaire ait une valeur religieuse, p. içç. — Plan général d'une étude sur les images paléolithiques. Première étape : envisagé dans son ensemble, l'art quaternaire paraît orienté vers la religion, p. 201. — I. Le TEMOI- GNAGE DE L'ARCHEOLOGIE. L'art quaternaire est-il le fruit d'une vie facile et oisive ? p. 201. — L'homme paléolithique, voué exclusivement à la chasse, est à la merci de l'animal, p. 202. — Il est guetté par la famine et par la misère : exemple des Tchoutchis et des Toungouses. p. 202. — Il est donc avant tout utilitaire, et son art luimême doit être principalement subordonné à un but pratique, p. 204. — L'art pariétal suggère cette interprétation et il semble répondre à des fins religieuses, p. 20^. — Localisation des images dans des lieux obscurs, et comme en marge des foyers habités, p. 20 j. ■ — Cas où les dessins occupent les parties les plus reculées des grottes : Cova Negra, la Haza, Covalanas, Pindal. p. 208. — Cas où l'accès des^ fresques et des gravures est défendu par des obstacles naturels : h Sotarriza, Salitré, El Pendo, la Clotilde, Marsoulas, Niaux, Font-de Gaume. p. 211. — Un exemple typique : la Pasiega ; autre exemple^ le Tue d'Audoubert. p. 214. — Choix d'emplacements inattendus pour l'exécution des images : Santian, la Loja. p. 220. — Les niches à gravures et à peintures : Niaux, Altamira, Marsoulas, la PasiegaJ Hornos de la Pena, Castillo. p. 221. — Diverticules : Altamira, Font-
de-Gaume, la Pileta. p. 222. — L'ensemble de ces observations dépose en fav'eur.du caractère religieux des images paléolithiques. P-22^.
— Extension de ce caractère aux représentations sculptées ou gravées sur les objets manuels, p. 22^.' — II. Le TEMOIGNAGE DE l'Ethnographie. Dans la plupart des cas, les images peintes, gravées ou sculptées par les Primitifs actuels revêtent une signification religieuse : Australiens, Peaux-Rouges, Bushmens, Eskimos, p. 22c,
— Certaines coutumes des Primitifs actuels éclairent plusieurs particularités des images quaternaires. Les peintures exécutées sur le sol par les Australiens et les gravures tracées sur le plancher de la caverne de Niaux. p. 2^2. — Utilisation des accidents naturels, p. 2^4.
— Les mains figurées, p. 2^6. — L'art quaternaire, fonction sociale et probablement sacerdotale, p. 2^8.