Em. DuRKHFjM, les Formes élémertaires... op. cil., p
i.i; l'nom.EME des ohigines de la religion
pas... s'il existe encore des tribus quelconques qui offrent le type de révolution primitive de l'esprit humain n'''.
Andrew Lang, l'un des plus pénétrants analystes de la mentalité sauvage, est plus formel, s'il est possible : « Nos informations ne suffisent pas encore pour établir une théorie scientifique sur l'origine de la religion, et elles ne suffiront peut-être jamais. Derrière les races que nous devons considérer comme les plus proches des commencements, il s'en trouve d'autres dont les ancêtres, inconnus depuis une époque se perdant dans la nuit des temps, étaient des hommes comme nous, mais des hommes sur les qualités psychiques, mentales et morales desquels nous
Fig. 78 — Tête d'équidé considérée par PiETTE comme « enchevêtrée >.
t Saint- Michel-iV Arudy (Basses- Pyrénées). (Cf. Anthropologie, t. XVII, p. 29). pi pouvons faire que des suppositions. Chez eux la Religion se forma en des circonstances que naturellement nous ne pouvons pas connaître ^* ».
Après quoi les ethnographes, s'ils le jugent à propos, édifieront, au sujet des origines, d'ingénieux systèmes. Ils s'efforceront avec M. Durkheim, <( de descendre par l'analyse au delà des faits observables, de les résoudre en leurs éléments communs , et fondamentaux et de chercher si, parmi ces derniers, il n'en
^m est pas un dont les autres soient dérivés » ^''. Toutes ces tenta-
^^^KF7. J. H. Kmc, The Supernalural, .7s Ongin, .\alure ond Evolution. ^^^^pndres, Kdimbourg et New-Y^ork, 18î>2. Cf. P. G. Schmidt, L'origine ^^^B ridée de Dieu, op. ril., p. 249
^^^P78. Andrew Laist., Miflli, Hitual, and Religion. Londres. 1887, cité par S( HMiDT, op. cil., p. 106.