‹ Les religions de la préhistoire, l'age paleolithiqueChapitre 59 sur 194 · Cf. Drchelette, op. crt., p · texte numérisé non relu

Cf. Drchelette, op. crt., p

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J.es nombreuses sépultures du gisement de Solutré n'étaient guère j)lus probantes. A la rigueui-, avec M. Adrien Arrelin, on pouvait admettre que les tombes exactement superposées aux foyers soluliéens, étaient contemporaines de ce dernier niveau '*. Mais toute bésilalion n'était point levée. Car, outre les sépultures piésiimées paléolithiques, il y en avait d'autres aux alenli)urs, et celles-là étaient de tout âge : néolithiques, romaines, vaiie même mérovingiennes"! El M. (arlailhac présentait, fort judicieusemeid, l'état de la question lorsqu'il écrivait, en 100.'i, dans la Fronce prcliistorùjuc : h II est très possible que çà et là soient des squelettes de chasseurs de renne, mais nous n'avons pas les moyens de les reconnaître sûrement et de les distini^urr. » Depuis, l'opinion des savants n'a ^uére changé '*.

L'lh)mme de Laugerie-Basse (//>/. 110, p. 218), découvert par Massénat en 1872, aurait pu trancher le problème des sépultures. Ici, l'âge n'était pas niable, puisque le cadavre reposai!. en pleines couches magdaléniennes, 4 m. 45 au-dessous d'une bergerie construite sui' le talus. Kt le caractère funéraire de la découverte eût été, lui aussi, évident, si la colonne vertébrale et le bassin du squelette n'avaient pas été brisés, à une époque

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