‹ Les religions de la préhistoire, l'age paleolithiqueChapitre 60 sur 194 · Cf. Anthropologie, t. III, p · texte numérisé non relu

Cf. Anthropologie, t. III, p

13. CAinAii-HAC, La France, préhistorique, p. 93 et $uiiK Pour la Itibliographie des Sôpnlhire'; do Solniré. rmisnlter DF^rHF.i.r.TTK., op. rit., p. 300, note 1.

14. Id. ibitt. — Diuis le fascicule ii du tome 11 des Grottes de (irimnldi, pp. 306-307, M. Cartaii.hac a cependant émis, au sujet des sépultures de Solutré une opinion 'plus favorable. Après avoir rappelé l'influence exercée, sur la rpiestion, par G. ok Mortilt.et \\ observe: « Ses négations du souci des morts et des funérailles jusqu'à la fin du grand premier âge de la pierre avaient fait mettre de côté les tombes de Solutré )>. Et il ajoute : « Sans oublier les antiquités et mente les sépultures plus ou moins récentes éparses dans ces champs du Cro-du-Charnier, il fa»it accepter nombre de corps rencontrés à des profondeurs diverses, mais sur les anciens sols très accidentés, très souvent sur les foyers 'ux-mêmes ; étendus sur le dos les bras rapprochés du corps, jamais dans une position horizontale, mais inclinés à droite ou à gauche, • fuelquefois incomplets. Certains sont plus ou moins accompagnés de liNics. Il y a jusqu'à des dalles brutes formant caisson. Evidemment nous n'avons pas toutes les précisions désirables. Mais il résiille des observations mieux comprises que j'ai exaijéré jadis mon scepticisme. Il y avait à Solutré des morts sur des foyers paléolithiques contemporains. C'est ce que l'on devait constater, en particulier, aux Baoussé- Koussé, longletrqis a|irès. " (Les mots soulignés l'ont été par moi.)

indétenninable, par un gros bloc de pierre. On cria à l'accident. Le troglodyte n'avait pas été enseveli. Il était mort écrasé par la chute d'un quartier du roc qui surplombait l'abri ! Vraiment la cause des sépultures jouait de malheur ^^.

Mais voici que dans les Landes, à Sordes, la grotte Duruthy rendait à la lumière, en 1873, les débris d'un squelette fort

Fig. 88. — Canon de cheval ayant servi de cousoir. En haut de la pièce,, l'accumulation des coups d'aiguilles a fini par creuser une sorte de cupule. A droite de cette cupule, zone striée très intense produite par le contact du fil. A gauche, le bord de l'instrument est poli par le frottement contre la peau. (Dessin et interprétation d'après le capitaine Bourlon, Anthropologie, t. XXVII, pp. 1 1 et 13).

intéressant. A 2 mètres 70 de profondeur, sur le sol primitif de la caverne, un paquet d'ossements humains parsemés de

15. Le témoignage des rapporteurs chargés de contrôler la découverte est formel : « Nous avons pensé que nous avions devant nous les restes d une victime de l'éboulement sans doute. Elle avait été renversée sur le foyer et s'était en vain repliée pour éviter la chute des rochers ; mais finalement ceux-ci et la terre qui accompagne toujours un éboulement l'avaient ensevelie. Nous ne pouvons admettre que l'on puisse ici parler de sépulture ; trop souvent on a cru à des sépultures quaternaires ; dans le cas qui nous occupe, nous ne pouvons accepter que-

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