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Pour les exceptions, voir note précédente

7. On s'assurera de l'exactitude générale de cette remarque en vérifiant la position des groupes d'images classées par ordre de chronologie relative dans le oh. xiv des Cavernes Cantabriqnes. Une étude de détail nous entraînerait trop loin. Nous observons seulement que dans les grottes où seuls apparaissent les dessins les plus anciens, ces dessins occupent les parties les plus secrètes des grottes (exemple : La Clotilde,

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non pas toujours, mais habituellement localisées dans les parties les plus lointaines et les moins accessibles. En tout cas, il sera prudent de nous précautionner en vue de cheminements assez mouvementés.

A Cova negra (lig. 123, p. 239) une jolie salle ronde, spacieuse, ornée de colonnes naturelles incline fortement son sol vers l'intérieur. Le fond de cette salle se continue par un couloir qui forme une suite de culs-de-sac de plus en plus exigus. Où sont les dessins ? Dans la grande salle ? Nullement. Ils se blottissent dans l'un des replis entr'ouverts sur l'abside de la caverne ^.

A la Haza (fig. 124, p. 242), les images de plusieurs chevaux, d'un carnassier et d'un animal d'aspect indéterminable, — hyène ou cynocéphale, on ne sait, — se trouvent aussi tout à l'extrémité d'une seconde salle communiquant avec la première par un étranglement du rocher ^

A Covalanas (lig. 125, p. 244), boyau de 81 mètres de longueur sur 6 de large, les peintures de biches en pointillé rouge {fig. 90, p. 164), ne commencent à s'apercevoir qu'à 70 mètres de l'ouverture^".

A Pindal, grotte doublement pittoresque, parce qu'elle débouche sur l'Océan (fig. 126, p. 247), et qu'elle offre au visiteur le jeu véritablement féerique de ses magnifiques cristallisations, les dessins (entre autres celui d'un gros poisson), n'apparaissent qu'à 150 mètres de l'entrée, puis s'échelonnent à 255, à 300 mètres, et jusqu'au réduit terminal " (fig. 127, p. 249). Cet exemple est particulièrement significatif. La volonté de soustraire les images aux regards des profanes était poussée si loin que, même en face de la mer, alors qu'on n'avait pas à redouter les indiscrétions, on se croyait obligé encore de peindre ou de graver sur des parois rocheuses complètement séparées du monde

Quintanal, El Pendo) et que dans les grottes où toutes les phases sont représentées ( Castillo, Altamira), les polychromes ne se rencontrent jamais à des profondeurs aussi éloignées de l'entrée que celles où atteignent les peintures ou gravures plus anciennes. Il ne semble pas d'ailleurs qu'il y ait lieu d'attribuer à ce fait une signification spéciale au point de vue religieux.

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