‹ Les religions de la préhistoire, l'age paleolithiqueChapitre 95 sur 194 · LE TÉMOIGNAGE DE LARCHÉOLOGIE · texte numérisé non relu

LE TÉMOIGNAGE DE LARCHÉOLOGIE

Iminains reliés par les talons. Puis un signe leclifonne rappelant ceux de Font-de-Gaume et de Marsoulas. Il y a là, certainement, une inscri[)tion. Sa position en vedette suggère l'idée d'une sorte d ecrileau destiné aux profanes qui oseraient franchir le seuil d'un sanctuaire réservé aux initiés *\ De même au centre de la fameuse salle défendue par le canal et les précipices, s'élève un accident rocheux en forme de siège ou de trône : « Il semble très probable qu'une portion du dossier... a été plus on moins régularisée. Si l'on entrait dans celte perspective, ajoute l'abbé Breuil, on pourrait imaginer que la salle G si difficile d'accès, surtout avec de mauvaises lumières, était l'antre mystérieux de quelque sorcier célèbre^'*. »

C'est là, nous le voulons bien, une hypothèse. Au moins retenons que si le Primitif préhistorique est venu à la Pasiega, — et il y est venu pendant des siècles, — ce ne fut point pour satisfaire la fantaisie de ses goûts artistiques, mais pour s'adonner à certaines pratiques dont les gravures et les peintures constituaient l'élément fondamental.

L'impression du « mystère voulu et recherché », on l'éprouve, aussi intense, au Tue dWudoubért, exploré, en 1912, par M. le comte Béffouen et ses fîls^'\ L'entrée de la caverne est « défen-

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