Met., XI, 9, 1074^, i
4. Plut, Comm. not., 36 (Bern. VI, 337'\ W., 1077 ^) • o'^'^v... £X7rupo3aiç ysvrjiai, p,ovov oc'jÔapiov ovia tov Ata twv Gswv àvaywpsîv im irjV Tûpôvoiav.
bon est mauvais par rapport au meilleur: on retombe dans le fatalisme moral../ » Mais la notion de liberté n'est peut-être pas non plus absente chez Platon, ni même chez Socrate, autant qu'on le dit ordinairement. (( Socrate, dit Xénophon, ne séparait pas la sagesse et la sage conduite \ » Platon répétera : « Personne n'est méchant volontairement ^ » Mais la question est de savoir si la sagesse est une condition nécessitante, ou simplement nécessaire \ En fait, Platon distingue entre l'opinion et la science. Celle-ci est invincible: mais n'est-elle pas l'idéal et l'irréel.^ L'opinion, au contraire, qui est la condition ordinaire des hommes, cède à la partie irraisonnable de l'âme". Socrate, de son côté, ne séparait jamais de la sagesse la maîtrise de soi : (( On lui demandait s'il considérait ceux qui savent ce qu'on doit faire, et qui font néanmoins le contraire, comme des gens sages et maîtres d'euxmêmes : (( Je pense, dit-il, qu'ils ne sont pas moins dépourvus de sagesse qu'intempérants ^ » L'I^x-parsta de Socrate est l'embryon de la liberté morale. Celle-ci acheva de s'épanouir avec la vertu stoïcienne. L'âme alors est disposée harmonieusement'. Or cette disposition, qui au dire de Simplicius, ne connaissait (( ni accroissement, ni diminution ))^ n'est-elle pas une liherié souveraine? En fait, plaisirs et douleurs, joies