‹ Les réminiscences de Philon le Juif chez Plotin; étude critiqueChapitre 9 sur 54 · Diorj., Vît, i4o (S · texte numérisé non relu

Diorj., Vît, i4o (S

7. SroB. Ed., I, 393 (Meineciv. I, 108*'): xaOaTûsp ôè lô lOfi.ax'./'.ôv "STicpaçjuLEvov £'vai. O'jTOj To àaojtjia-ov à7:c'.pov.

8 Ammun. Interpr., J'. i54 {Comment. in Arist. 17"-^) : [xiio'^ tÔj I£ vOTÎfxaTO; xai TO'j TrpàyjjLaTO:... Asxrov. — Sext. Mat., VIII, 70. — Diog. VII, 52 (S., 29, 36) : /carà [i.î-à6aai'.v o); là Xs/.Ta.

l'une comme dans l'autre « le vague, l'obscur, l'indéfinissable n'... avaient, pour ainsi dire, aucune part » \ La science a été l'œuvre propre de l'esprit grec. Sa philosophie fut une physique. Son dieu demeura le Démiurge d'une matière, qui, d'abord indéterminée, puis habilement arrangée, devint le cosmos.

On citera, il est vrai, le texte de la République : (( L'Essence n'est pas le Bien, mais celui-ci est encore au-dessus de l'Essence par l'ancienneté et la puissance^ » On rappellera aussi l'objection que l'auteur de la Métaphysique se fait à lui-même : (( Si (la Pensée) ne pense rien, elle n'est plus vénérable, mais semblable à l'homme qui dort; si elle pense quelque chose, ce quelque chose est supérieur à elle, et elle n'est plus l'essence par excellence ^ » On demandera enfin si l'Infinité divine n'était pas rentrée dans la philosophie grecque avec l'idée stoïcienne de l'Absolu : « Quand l'embrasement universel est terminé, Zeus survit, unique, indestructible, retiré dans sa providence \ » — La notion de liberté aussi avait grandi chez les penseurs grecs. Aristote ne la possède peut-être pas aussi complètement qu'on serait d'abord tenté de le croire. (( On A^eut nécessairement le bien rationnel. On veut donc aussi de la même manière toutes les actions qui concourent à le réaliser en nous et autour de nous... Dès lors, il n'est plus possible de prendre parti pour le mal; ... pas même... pour le moins bon, car le moins

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