I. Sext. Math., IX
liO l'expansion de l'infini
la Bible lui offrait dans un état d'achèvement presque complet et en perfectionnant celles-là mêmes.
Déjà l'attribut par excellence de lahvé était la toute puissance, a L'Eternel apparut à Abraham et lui dit : Je suis le Dieu tout-puissant ^ — Y a-t-il rien qui soit étonnant de la part de l'Eternel ^ ? — Sa main seraitelle trop courte ^ ? » Cette Puissance remplit et déborde l'univers :
Où irais-je loin de ton esprit,
Et où fuirais-je loin de ta face ?
Si je monte aux cieux, tu y es ;
Si je me couche au séjour des morts, t'y voilà ^.
Personne ne peut voir Dieu ; cette vision serait insupportable à l'humaine faiblesse. (( L'Eternel dit : ïu ne pourras pas voir ma face, car l'homme ne peut me voir et vivre ^ » — Ces textes traitent exclusivement de la Puissance infinie. On devrait, pour donner une idée complète de cette Puissance, leur en ajouter une multitude d'autres qui les développent en quelque façon : Dieu est unique et il n'y a pas d'autre Dieu en dehors de lui (Exod,, III, i4 ; Deut., IV, 35, VI, 4) ; il est éternel, il n'a ni commencement ni fin, mais il est luimême principe et fin {Gen., XXI, 33 ; Exod., XV, i8; Job, XXXVI, 26) ; il sait, il entend, il \oii tout (Exod., III, 19 ; Num., XII, 2) ; il est le Juge suprême récompensant chacun suivant son mérite (Gen., XVIII, 26 ;