I. Enii., YI, 7, 35 (II
L EXTASE
aur/7<; 0 vovç opol TrpwTO;;, ï^-^ezai os r\ Qsa xaj elç ax^xr^v -/.oct zoc èvo £v ytv£Tat)\ » Ainsi s'explique le concours de l'activité divine et de l'activité humaine. Mais celle-ci n'est diminuée en rien. Elle est, au contraire, plus intense et plus elle que jamais : (( L'âme ne s'en va jamais vers le non-être (sic; ro... fji/7 ov) absolu. Si elle descend, elle ira ainsi vers le mal, et conséquemment vers le nonêtre, mais non vers le non-être complet. Si elle suit la route opposée, elle n'aboutira pas à autre chose, mais à elle-même (vi^st ow. dç àXXo, àXX' zlç koLmrrS), Parce qu'elle n'est pas dans autre chose, elle n'est pas en rien, mais en elle-même (oùz iv oûCA(^ olaoc iv oùâsvt' lartv, cùX ïv a\jT?^. Or être en soi seul, et non dans l'Etre, c'est être en Dieu (ro <5' iv abiri ^qvti xoll ovy. iv tw ovzi iv Ixetvco) ^. » Les choses eussent été beaucoup éclaircies par une distinction entre V individualité et la personnalité. Mais cette distinction n'était pas encore faite.