‹ Les rentes viagères de VoltaireChapitre 11 sur 30 · Archives de Colmar ; lettre mmprim ta par M B · texte numérisé non relu

Archives de Colmar ; lettre mmprim ta par M B

avait bien pensé un moment, pour plus de sûreté, à faire homologuer ses contrats par le Conseil souverain d'Alsace, mais il s'était ravisé, et avait écrit à Dupont, le 18 novembre 1754 : «... Il faut que je vous dise un petit mot de notre affaire concernant l'homologation de l'acte sous seingprivé de M. le Duc de Wurtemberg. Je pense qu'il faut attendre ; il serait piqué d'une précaution qui marquerait de la défiance. Je vous écrirai quand il sera temps de consommer cette petite affaire, qui d'ailleurs n'éclatera point ; et je tâcherai de conserver ses bonnes grâces. Gardez toujours la pancarte soigneusement1... »

Le receveur Flachsland était mort en mai 1755, et avait été remplacé par un Montbéliardais, Jeanmaire2, avec qui Voltaire entretenait les meilleures relations. Malgré l'état de plus en plus obéré des finances de la principauté3, on parvenait, en vendant, même en temps inopportun, les vins et les blés de Riquewihr, en empruntant à 6 °/o au banquier Turkheim de Strasbourg, à

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