‹ Les rentes viagères de VoltaireChapitre 2 sur 30 · Dictionnaire philosophique, au mot : Age · texte numérisé non relu

Dictionnaire philosophique, au mot : Age

disent : Sije mange Irop, si je fais an excès, le roi sera mon héritier ; i emprunteur qui me paie ma rente viagère, et gui se dit mon ami, rira en me voyant .enterrer. Cela les arrête : ils se mettent au régime ; ils végètent quelques minutes de plus que les antres hommes.... »

En écrivant ces phrases malicieuses, Voltaire pensait sûrement à ses propres rentes viagères sur le duc de Wùrtemherg.

LES éCU8 DE BRANDEBOURG

Je suis un homme d'ordre, quoique poète.

(Lettre à Berger, février 1736.)

A peine le duc de Wurtemberg, par un rescrit du 26 décembre 1702 ', avait-il transmis au Conseil de régence de Montbéliard, pour exécution, le contrat du 27 septembre passé avec Voltaire, que ce dernier écrivait déjà de Berlin à If. de Gemmingen, gouverneur de La principauté, pour réclamer le paiement de son premier quartier de rente, éebu le 3i décembre. Il spécifiait notamment qu'il désirait être réglé « en argent de la yâleur de celui qui a cours dans les Etats de Brandebourg2. » Voltaire posait ainsi et voulait

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